mercredi 25 mars 2020


SANTÉ
Ne nous privez pas d’un outil de lutte vital ! (Lettre de la sénatrice Laurence Cohen au Directeur Général de l’AP-HP)
·         25 mars 2020

Monsieur le Directeur Général de l’AP-HP
Je me permets d’attirer votre attention sur la situation des urgences de l’Hôtel Dieu situé dans le 4ème arrondissement de Paris.
Depuis la semaine dernière et alors que notre pays connait une crise sanitaire d’une très grande ampleur, les urgences de cet établissement ont été converties en centre de dépistage du COVID 19, pour le personnel soignant.
En conséquence, ce service est fermé, et les patient·es qui, jusqu’ici s’y rendaient sont transféré·es à l’hôpital Cochin.
Cette décision interroge à plusieurs niveaux :
- D’une part, la fiabilité des dépistages ne serait pas avérée, ce qui crée une sécurité toute relative pour les soignant·es. Seul un scanner parait être un outil efficace mais ce n’est pas le choix qui a été fait pour l’Hôtel Dieu.
- D’autre part, cela entraine la fermeture de plusieurs lits qui pourraient au contraire être mobilisés dans le cadre de la lutte contre la pandémie, pour accueillir et prendre en charge des patient·es. Des hôtels sont appelés en renfort pour faire face à la crise alors que des lits dans les hôpitaux existent…On marche sur la tête !
Vous êtes bien placé pour savoir que cet hôpital situé en plein centre de la capitale, a été démantelé au cours de ces dernières années, et que le service des urgences n’accueille plus que les urgences non vitales.
Comment comprendre que vous n’utilisiez pas le potentiel de cet hôpital pour en faire un établissement de première ligne pour recevoir et prendre en charge des patient·es atteint·es du COVID-19 ?
Est-ce à penser comme le craignent les organisations syndicales et le personnel, que la nouvelle organisation liée à la pandémie et censée être temporaire ne serve en réalité de prétexte à une fermeture définitive des urgences ?
Si tel était l’objectif, c’est une prise de risques considérables pour le présent et l’avenir. À l’heure où les réductions de moyens imposées à l’hôpital, que vous avez largement assumées à l’AP-HP, sont remises en cause, à juste titre, par une majorité de la population, il me paraît essentiel que vous revisitiez la restructuration des urgences de l’Hôtel Dieu, déjà fragilisé.
Le président de la République a parlé de guerre contre l’épidémie du coronavirus, je vous demande, Monsieur le directeur général, d’en prendre toute la dimension et de ne pas vous priver et de fait NOUS priver, d’un outil de lutte vital. Vous n’ignorez pas, en effet, que nous n’avons pas encore atteint le pic des contaminé·es qui vont devoir être admis·es dans les hôpitaux.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Monsieur le Directeur, l’expression de mes salutations distinguées.


Initiative de parlementaire : André Chassaigne demande la nationalisation et la reprise d’activité immédiate de l’usine Luxfer de Gerzat
Extrait de l'invervention du président du groupe GDR : 

"Les besoins du pays, comme de nos voisins européens, pour faire face à la pandémie de Covid-19 explosent alors que Luxfer à Gerzat, seule usine d’Europe de production de bouteilles d’oxygène médical, reste à l'arrêt ! La crise actuelle appelle une position ferme et immédiate.

Par son activité et le savoir-faire de ses salariés, cette entreprise fait indéniablement partie des activités stratégiques à maintenir en priorité. Comme le demandent les salariés, la nationalisation du site et la reprise immédiate de l’activité de production de ces bouteilles d’oxygène sont aujourd’hui une priorité de santé publique."



« Je suis infirmière retraitée,
possiblement mobilisable
pour venir en renfort de mes collègues."


Je partage ce coup de colère de Conchita Cimbron Rojo :

Comme chacun naturellement je répondrai présente pour les patients et pour mes collègues.

Permettez-moi dire mon irritation de la façon qu'ont les médias de mettre à l'honneur le personnel soignant qualifiés ce "super-héros" "première ligne"
Les applaudissements spontanés aux balcons, c'est émouvant parce que c'est une reconnaissance populaire.

Mais là ça devient indécent ! France 2 en fait une émission ce soir avec moult chanteurs et leurs chansonnettes plus ou moins réussies en notre hommage !
Ça ressemble au concert des enfoirés !

Et que je te passe la pommade sur l’abnégation des soignants qui risquent leur vie....
Ils étaient où ces journalistes depuis un an que notre système de santé explose, que les soignants du brancardier au médecin chef de service crient leur désespoir de voir s'effondrer notre si beau service public ?

Combien de reportages sur cette situation ?

Quand on était dans la rue, ils se sont contentés de montrer des "débordements" alors que les forces de l'ordre nous réprimaient violemment comme tous ceux qui ont porté la contestation depuis au moins 3 ans !

Quand avez-vous entendu un de ces journalistes dénoncer les Violences ? Montrer notre désarroi ?
Aujourd'hui on nous couvre de fleurs !
Mais ce n'est pas de ça que nous avons besoin !

Nous avons besoin des moyens nécessaires pour être efficaces et soigner en toute sécurité nos patients !
Nous avons besoin de plus de soignants pour travailler dans de bonnes conditions.
Nous avons besoin que notre travail soit reconnu à sa juste valeur par une augmentation substantielle des salaires ce qui permettra de recruter, arrêtez vos chansonnettes !

Manu le Petit, juste avant la pandémie demandait à un chef de service s'il pouvait compter sur lui, bien sûr que les patients peuvent compter sur nous, ils ne peuvent compter que sur nous d'ailleurs !
Mais là on est rendus à un point où notre conscience professionnelle et notre compétence ne suffisent pas.

On est en plein dans la catastrophe, on ne rechigne pas à la tâche et on fera tout ce qui est en notre pouvoir pour sauver des vies en sachant que nous ne réussirons pas que notre système a tant été démoli qu'il est dépassé non pas seulement par le Covid 19!
 Il l'était déjà avant et maintenant, c'est tout le système qui s'effondre.
On met tout en place pour tenter de faire face à cette montée en puissance de la maladie, mais pour cela, on sacrifie la santé des autres patients, les malades atteints de cancer, les cardiaques tous les autres voient repoussés leurs rendez-vous, reporter les opérations, la mise en place de chimios...

On fait de notre mieux en privilégiant l'urgence, n'empêche que combien verront leur maladie s'aggraver ? Pour combien l'espérance de vie sera réduite ? Qui va comptabiliser tout ce gâchis ?

Alors de grâce, cessez ces émissions mielleuses.
 Dénoncez avec nous cette politique comptable, pas aujourd'hui, l'urgence est ailleurs mais demain quand nous sortirons de ce cauchemar, que rien ne soit comme avant !

Que l'on tire les leçons si chèrement payées pour que ça ne se reproduite jamais ! Ni la santé ni l'humain ne sont des marchandises !

Pour demain nous voulons les jours heureux pour ceux qui survivront ! »


lundi 16 mars 2020


Résultats Election Municipales 2020 POISSY

  • Karl OLIVE - #KO2020 (Divers droite) : 
  • 6774 voix, soit 75,6% des suffrages exprimés.

  • Nathalie MARTIN - POISSY DEMAIN (Divers) : 
  • 1535 voix, soit 17,13% des suffrages exprimés.

  • Fanny BERNARD - POISSY ENSEMBLE (Divers) : 
  • 358 voix, soit 3,99% des suffrages exprimés.

  • Jean-Pierre MERCIER - Lutte ouvrière - Faire entendre le camp des travailleurs (Extrême gauche) : 
  • 293 voix, soit 3,27% des suffrages exprimés.




Résultats Elections Municipales 2020
1er Tour CARRIERES SOUS POISSY

Inscrits
9344
Votants
3984
Nuls
96
Blancs
55
Exprimés
3833
GAMRAOUI
678
17,69 %
DARCY
112
2,92 %
AIT
1465
38,22 %
EFFROY
435
11,35 %
DELRIEU
1143
29,82 %

dimanche 8 mars 2020


SANTÉ
Question sur l’efficacité des mesures prises contre la désertification médicale – André Chassaigne
·         13 janvier 2020
·         0 commentaire
Dans une question au gouvernement, le député GDR André Chassaigne a demandé aux ministres de clarifier les propositions faites pour lutter contre les désertifications médicales.
« De nombreuses mesures visant à faire reculer les déserts médicaux ont été mises en œuvre : primes ou bourses octroyées aux étudiants en médecine et aux jeunes diplômés, mise à disposition de cabinets médicaux et de logements, intégration professionnelle du conjoint. Pour l’heure, les résultats ne sont pas au rendez-vous.
Quant aux maisons de santé, on dit chez moi à leur sujet que les communes investissent pour construire des cages, mais qu’aucun zoo ne vient les peupler. Les maisons de santé présentent un problème de fonctionnement. Deux pistes me semblent devoir être explorées.
La première est celle des centres de santé. J’ai organisé dans ma circonscription un colloque à leur sujet, auquel j’ai notamment invité le président du conseil départemental de Saône-et-Loire, qui a mené à bien des réalisations très intéressantes en la matière. Il me semble nécessaire de prendre des mesures incitatives bien plus fortes que celles que nous avons prises jusqu’à présent, afin d’accompagner la dynamique en cours, notamment dans les territoires ruraux.
Les centres de santé présentent des avantages : ils respectent les tarifs conventionnés, pratiquent le tiers payant et assurent une prévention sanitaire. Ce sont des outils au service de nos concitoyens les plus modestes, des populations les plus précaires, notamment dans la ruralité.
Ils sont également reconnus pour leurs pratiques pluridisciplinaires, menées avec les centres hospitaliers, les EHPAD – établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes –, les médecins libéraux – on ne le dit pas assez – et les services sociaux, au profit d’une prise en charge globale des parcours des soins. Telle est la première piste sur laquelle je m’interroge.
S’agissant de la seconde, vous l’avez évoquée en répondant à la question de notre collègue Favennec Bécot. Je souscris à la préconisation d’un conventionnement sélectif formulée par notre collègue Philippe Vigier dans le cadre d’un rapport.
En tout état de cause, ne pensez-vous pas, madame la ministre, que nous pourrions procéder à des expérimentations, ou prévoir des modalités d’application présentant une certaine souplesse ? Qu’au moins nous tentions quelque chose ! Moi-même, j’étais opposé au conventionnement sélectif, mais, dans la mesure où nous ne trouvons aucune autre solution satisfaisante, ne faudrait-il pas être bien plus audacieux sur ce point ?
Certains pays l’ont fait, notamment l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Allemagne, pays dans lequel vous avez indiqué tout à l’heure que les mesures prises avaient échoué. Il faut véritablement prendre le problème à bras-le-corps. »



POLITIQUE
« Le gouvernement tente de bâillonner le Parlement » (Le groupe CRCE au Sénat)
·         21 février 2020
Les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE tiennent à saluer le combat mené par les députés communistes du groupe GDR contre la réforme des retraites du gouvernement tout en défendant un projet alternatif plus juste et solidaire.

Alors que l’Assemblée nationale a débuté l’examen de la réforme des retraites, notre groupe parlementaire s’inquiète de l’attitude du Président de l’Assemblée nationale, soutenu par le gouvernement, qui a tenté de remettre en cause le droit d’amendement individuel de nos collègues députés pourtant garanti par la Constitution.
Nous refusons de voir le Parlement bâillonné par un gouvernement obstiné à faire voter en procédure accélérée une contre-réforme du système de retraites, fondement de notre pacte social depuis 1945.
Cette conception de la démocratie, où les organisations syndicales sont invitées à valider les propositions du gouvernement et où les parlementaires doivent applaudir les ministres, n’est pas la nôtre.
Alors que les conditions de financement du système de retraites du gouvernement ne sont pas garanties et que les critiques du Conseil d’État sont sévères sur les “projections financières lacunaires” et sur le recours aux ordonnances, ce texte doit être retiré et soumis à un référendum populaire.

Le groupe communiste républicain citoyen et écologiste sera très attentif aux futures conditions d’examen au Sénat du projet de réforme des retraites afin de garantir un véritable débat dans notre assemblée.
Pour l’heure, les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE continueront de demander le retrait de ce texte et de soutenir les mobilisations dans la rue.


vendredi 21 février 2020


Vote par procuration


Les 15 et 22 mars prochains, chaque voix comptera

➡️ Vous êtes absents les jours du scrutin ?

Donnez votre procuration à un proche ou à un(e) sympathisant(e)

de votre commune.

➡️ Vous êtes présents les jours du scrutin ?

Devenez mandataire, prenez une procuration et votez deux fois

dans votre commune. (Pour vous et pour la personne qui vous

donne procuration). 

👉 Nous pouvons vous aider dans vos démarches :

Contact par mail: poissy.pcf@club-internet.fr

ou laisser un message sur le répondeur de la section 

PCF de POISSY  01 39 79 28 00.

mardi 18 février 2020




RETRAITES. 

LA MACRONIE A PEUR 

DU PEUPLE


Lundi, 17 Février, 2020

La majorité parlementaire a rejeté lundi 17 février la motion référendaire, par 160 voix contre 70 voix, alors que 67 % des Français se déclarent favorables à un référendum.

Nouveau déni de démocratie sur la réforme des retraites : en dépit des contestations sociales et de son rejet massif par les Français, les députés LaREM ont largement repoussé la motion référendaire déposée par le groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR), lundi soir à l’Assemblée nationale, par 160 voix contre 70.

Pour être recevable, cette motion devait être signée par au moins 58 députés, qui avaient pour obligation d’être tous présents en même temps dans l’hémicycle en vue de son examen. L’objectif des 61 parlementaires signataires issus des rangs du PCF, de la FI, du PS et du groupe LT était simple : soumettre le projet de loi sur les retraites à un référendum.

Chacun leur tour, ils ont soutenu cette motion. A la tribune, le député PCF Fabien Roussel a ouvert les débats. « Peut-on imaginer qu’une telle réforme, aussi importante, se fasse sans le peuple, ou malgré le peuple, voire, plus grave encore, contre le peuple ? », a interrogé le secrétaire national du PCF.
« Êtes-vous seulement à l’écoute du Président ou êtes-vous à l’écoute de tous les Français ? »,
 a-t-il également demandé. 

À ses yeux, l’exigence du référendum est la seule sortie par le haut possible. Un constat partagé par François Ruffin. « Bien sûr qu’on le veut ce référendum, bien sûr qu’on veut voir si les Français avalent vos bobards ! », a insisté l’insoumis auprès des députés LaREM.
« La voilà votre justice sociale : vous l’avez vu cette publicité d’Axa qui présente votre réforme ? Pour combler la baisse des pensions à venir, Axa offre de cotiser un plan épargne retraite. C’est un hold-up préparé dans l’ombre ! »,
s’indigne-t-il. Moins tonitruant, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, se dit « prêt » à ne pas voter cette motion référendaire à condition que
« le 49.3 ne soit pas enclenché par le gouvernement. »

Pour l’heure, l’exécutif ne compte pas recourir à cet article explosif de la Constitution., mais n’a fait aucune promesse. 

Sans surprise, les arguments de la gauche ont été balayés d’un revers de main par la majorité et le gouvernement.

« Je ne peux m’empêcher de me demander quelle serait la question qui serait posée aux Français », s’interroge, non sans malice, Laurent Pietraszewski, secrétaire d’Etat chargé des retraites. Avant d’énumérer avec arrogance: « Pour ou contre un système solidaire par répartition ? Pour ou contre le maintien des départs anticipés pour celles et ceux qui mettent leur vie en danger pour protéger la nôtre ? Pour ou contre le maintien d’un système dans lequel les pensions des femmes sont 40% moins élevées que celle des hommes ? ». 

Le membre de l’exécutif se garde bien de dire que son système prétendu universel va aggraver en réalité les inégalités de pensions entre les sexes. Surtout, sa réforme par points va baisser mécaniquement les pensions au gré des aléas économiques.
Qu’importe, Laurent Pietraszewski tacle sévèrement l’opposition de gauche, voyant dans la motion référendaire un simple « artifice de procédure » pour empêcher le débat parlementaire. 

Un peu plus tôt dans l'Hémicycle, Fabien Roussel (PCF) avait pourtant prévenu :

« En refusant d'écouter le mouvement social, en refusant de donner le temps du débat au Parlement, vous prenez un grand risque. Celui d’une fracture profonde avec nos concitoyens, avec  les syndicats, les partenaires sociaux. Celui d’un fossé qui va se creuser entre des députés et les Français et abîmer encore plus la politique.»  





"Ça frise la provocation",

réagit Christophe Prudhomme après la nomination d'Olivier Véran au ministère de la Santé

Le porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF) dénonce l'urgence de la crise que traverse l'hôpital public, et s'inquiète de la nomination d'Olivier Véran qui pourrait repousser le dialogue.

Christophe Prudhomme, médecin urgentiste et porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), lors d'une conférence de presse le 12 septembre 2019 à Paris. (LUC NOBOUT / MAXPPP)


"Pour nous, mettre comme ministre celui qui avait été à la manœuvre pour faire voter la loi de finance, qui motive aujourd’hui le mouvement à l’hôpital, ça frise la provocation",
dénonce dimanche 16 février sur franceinfo Christophe Prudhomme, médecin urgentiste et porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF), alors que le député LREM Olivier Véran a été nommé ministre des Solidarités et de la Santé.

Il succède à Agnès Buzyn qui quitte le gouvernement  pour remplacer Benjamin Griveaux dans la course à la mairie de Paris.

"La Santé nécessite de faire de la politique et on nous vend des médecins comme ministre de la Santé, ce qui ne nous paraît pas être la meilleure solution", déplore Christophe Prudhomme. 

"On aimerait bien que les politiques, plutôt que de se répandre dans les médias sur des affaires qui préoccupent moyennement les Français, se préoccupent de la crise qui existe aujourd’hui à l’hôpital public et qui est dénoncée depuis plusieurs mois", ajoute-t-il.

On a peu d’espoir que la politique change puisque Mr Véran a été à la manœuvre pour voter la loi de finance de la Sécurité sociale que l’ensemble de l’hôpital rejette.

L'urgentiste dit attendre du nouveau ministre "qu'un dialogue s'instaure" avec les organisations syndicales.

Mais il craint de nouveaux délais : "Quand un nouveau ministre arrive, il y a toujours un temps où il va mettre en place ses équipes, étudier les dossiers, alors que la situation est là, il y a urgence à des décisions."

"Ce qui nous rend très suspicieux, c’est que le gouvernement est piloté par le couple de Mr Macron et de Mr Philippe, qui sont à la baguette",
assure Christophe Prudhomme.
Pour le porte-parole de l’Association des médecins urgentistes de France, "les ministres ont des marges de manœuvre assez réduites."



mardi 28 janvier 2020







Le 23 janvier 17h30 retraite aux flambeaux, départ au  rond point de l'Europe (face au pôle tertiaire) et arrivée à la mairie de Poissy.

jeudi 16 janvier 2020

RETRAITES
On ne lâche rien

Les Pisciacais et les Vernoliens, présents à la manifestation contre la réforme des retraites à PARIS le jeudi 16 Janvier 2020



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