mercredi 22 juillet 2009



1 Vignette 18 € = trois jours de fête

LES VIGNETTES
SONT A VOTRE DISPOSITION A LA SECTION PCF
16 RUE DE LA SABLIERE A POISSY
TOUS LES MARDI DE 17H30 A 19H30
ET A PARTIR DU 18 AOUT 2009
LES MARDI DE 17H30 A 19H30
ET SAMEDI DE 10H00 A 12H00
Tel : 01 39 79 28 00
Email : poissy-pcf@club-internet.fr
Travail le dimanche :
un texte antisocial contraire à la Constitution

"Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC-SPG réaffirment leur opposition totale à la proposition de loi actuellement examinée au Sénat, tendant à généraliser le travail le dimanche.
Cette proposition de loi, qui trouvait ses origines dans la volonté de légaliser la situation des zones commerciales qui sont déjà ouvertes en toute illégalité, à l’image de celle de Plan de Campagne qui viole la loi depuis déjà plus de 40 ans, s’est progressivement transformée et banalise aujourd’hui le travail le dimanche, que le Président de la République, contre les intérêts du salariés et de la société, rêve de généraliser.

Pour satisfaire à une société du tout commerce et de la rentabilité absolue, le majorité UMP du Sénat, soutenue par les centristes est prête à brader un acquis social conquis depuis 1906 et qui a permis, au-delà des convictions personnelles des uns et des autres, la construction d’un temps pour soi et pour les autres, qui profite pleinement à notre société dans son ensemble.

L’application de l’article 2 de cettre proposition de loi, qui organise, dans les zones touristiques, le travail obligatoire des salariés sans contrepartie, et qui autorise dans les périmètres d’usage de consommation exceptionnelle (les PUCE) les employeurs à déroger conventionnellement aux rares protections prévues par la loi.

Loin de venir simplifier l’état actuel du droit, cette proposition générera de multiples inégalités entre les salariés, contraire à l’esprit de notre constitution et à la volonté des rédacteurs du Conseil National de la Résistance qui entendaient construire une société solidaire et respectueuse des humanités aux antipodes du libéralisme de MM. Sarkozy et consorts.

Les membres du groupe CRC-SPG, soucieux de préserver les équilibres de notre société et refusant la mise en concurrence des salariés entre eux qu’organisent ce texte, s’associeront à la saisine du Conseil Constitutionnel en reprenant les arguments qu’ils ont présenté en séance publique en défendant l’exception d’irrecevabilité constitutionnelle."
Paris, le 22 Juillet 2009.

L'examen de la proposition de loi sur le travail du dimanche a commencé le 21 juillet au Sénat. Le groupe communiste, républicain et citoyen a expliqué, par le voix d'Isabelle Pasquet qu'il ne votera pas cette proposition de loi et qu'il continuera "à ferrailler" contre ce texte, jusqu'au Conseil constitutionnel s'il le faut.

A l'heure où même la majorité semble découvrir que le développement durable impose autre chose que des slogans, encourager le développement de telles zones -même les États-Unis en reviennent- c'est aller à l'encontre des réponses collectives que nous devrions apporter aux menaces qui pèsent sur la planète. Avec le développement de l'activité commerciale, viennent la logistique, des heures d'embouteillages, des hectares de parkings, des tonnes d'emballages, des travailleurs sous-payés : que de gaspillages et de contresens !

Et ce au nom de nouvelles habitudes de consommation qui changent très vite -et pour en finir avec la conquête sociale du repos hebdomadaire, que le patronat n'avait pas encore réussi à contourner.

Après la Commission européenne et sa semaine de travail de 48 heures, après le Gouvernement qui estime raisonnable de retarder l'âge de départ à la retraite jusqu'à 67 ans, nous devrions accepter la mise à mort du repos hebdomadaire.
Pour nous, ce sera « non » et nous continuerons à ferrailler contre ce texte, jusqu'au Conseil constitutionnel s'il le faut."

vendredi 17 juillet 2009




Emprunt : à qui profite-t-il ?
qui paiera les intérêts ?
À Versailles, le président de la République dévoilait une charrue.
Une semaine plus tard, le premier ministre et son gouvernement remanié cherchaient en séminaire où mettre les bœufs.
C’est un peu l’impression que laisse cette affaire d’emprunt. « L’argent n’est pas encore là, mais ils se disputent déjà sur la façon de le dépenser », commente le Journal du dimanche, qui ne fait que para­phraser les services du Premier ministre :
« Il faut d’abord savoir ce que nous allons financer avant de savoir combien ça coûte. »
Certes.

Mais un emprunt sans doute, cela fait sérieux, cela donne l’im­pression que l’on va vraiment s’atteler à la relance, c’est censé souder la nation dans un grand effort collectif quand bien même les Français, semble-t-il, n’y croient pas trop. 17 % seulement envisageraient éven­tuellement de souscrire.
56 % d’entre eux sont opposés à son principe même.
Ce qui renvoie sans doute à deux questions toutes simples : à qui va profiter l’emprunt et qui, au bout du compte, paiera les intérêts.
Pour la deuxième question, Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l’Assemblée, a déjà esquissé ses réponses.
Par exemple, la fiscalisation des indemni­tés pour les accidents du travail, l’aug­mentation des cotisations de chômage des fonctionnaires, le non-remplacement de deux fonctionnaires sur trois partant à la retraite… Jean-François Copé, il est vrai, n’est pas le Premier ministre.
Mais ses idées lumineuses éclairent le chemin.
Toujours moins de services publics, plus de pression sur les salariés.
Voilà pour payer les intérêts.
Mais à quoi va servir le principal ?
À soutenir l’investissement dans des secteurs stratégiques...
Les priorités devraient être définies dans les trois prochains mois avec les élus et les partenaires sociaux, dont les syndicats.
Bel affichage, mais qui laisse de côté à l’évidence la question cruciale d’une relance par la consommation, l’augmenta­tion des salaires et des minima sociaux.
Sous quelle forme, ensuite, ces soutiens à l’investissement ?
Injecter de l’argent dans des secteurs porteurs ?
Mettre en place de nouveaux allégements de charges et de cotisations pour certaines
entrepri­ses.
Faciliter encore l’accès de groupes industriels ou bancaires à des liquidités.
Relancer la machine, mais pour qui ? Les dividendes ou la nation ? François Fillon y a fortement insisté.
Aucun euro ne sera dépensé inutilement.
Voilà ce qui devrait rassurer les Français.
Mais, en clair, cela veut dire tout autre chose : rien ne répondra aux attentes des personnels de la santé, de l’éducation nationale, de la recherche et d’autres…
Pour tous ces secteurs-là s’ouvre une nou­velle étape.
Toujours plus de suppressions de postes, toujours moins de moyens, tou­jours plus de privatisation et de logiques d’entreprises.
L’emprunt est le masque et l’outil d’une nouvelle phase de la politi­que libérale du chef de l’État et de sa majorité.
La preuve par les retraites, s’il en était besoin.
Devant l’UMP, le premier ministre a été catégorique. Il n’y a pas d’autre chemin que l’allongement de la durée de cotisations et le report de l’âge du départ.
Nicolas Sarkozy a parlé de consultations, avant une décision pour l’année prochaine, mais François Fillon sait déjà qu’il n’y a pas d’autre solution que celle-là ! Ce qui veut dire que sont déjà écartées toutes les autres, dont une réforme de l’assiette des cotisations incluant les revenus financiers.
L’emprunt n’est pas destiné à servir les Français et la nation, mais la remise en route de la
machine capitaliste.
L’impres­sion d’improvisation que l’on pourrait avoir est une illusion. Le chef de l’État et son Premier ministre savent très bien où ils vont et où ils veulent mettre les bœufs.

Enfin, c’est une façon de parler.

jeudi 2 juillet 2009


FÊTE DE L'HUMANITE

Et comme l'écrit Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité et nouvel élu européen:
"Elle va être le lieu où toute la Gauche pourra se retrouver pour un indispensable débat, afin de relancer une gauche populaire, bien à gauche, au service du peuple et de la jeunesse" (...)
"Une fête joyeuse et dynamique. Une fête utile pour inventer un autre monde.
Une fête de la solidarité et de la fraternité".
Déclaration du PCF
APRES LE CONGRES DE VERSAILLES ET LE NOUVEAU GOUVERNEMENT FILLON...

Quinze jours après l'élection européenne, Nicolas Sarkozy vient, devant le Congrès réuni à Versailles, de donner à la majorité UMP sa nouvelle feuille de route: elle est catastrophique.
Si toutes les mesures qu'elle contient sont appliquées dans les mois à venir, ce sera un désastre pour les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités et leurs familles, pour nos services publics, pour notre industrie, pour le pays tout entier.
Nicolas Sarkozy vante désormais dans les mots le modèle social français qu'il détruit morceau par morceau avec son gouvernement. La crise du système capitaliste est passée par là.
Mais dans les faits, que propose -t-il?
D'accélérer dans la même direction: précarité, flexibilité et temps partiel; recul de l'âge de la retraite; chasse aux dépenses publiques, aux services publics, et aux « niches sociales », c'est-à-dire aux protections des salariés; non remplacement des départs en retraites; suppression de moyens et d'emplois dans les collectivités locales; rupture des principes d'égalité; mise en concurrence et privatisations dans l'éducation et la formation; nouveaux cadeaux aux patrons (suppression de la taxe professionnelle) et nouveaux impôts pour le grand public (taxe carbone)....
Quant aux salaires, au pouvoir d'achat et à la lutte contre le chômage, c'est un silence assourdissant, sauf ce cri du coeur présidentiel:
« le travail doit être justement considéré, les actionnaires justement rémunérés ».
Des belles paroles pour ceux qui travaillent, du sonnant et du trébuchant pour les profits!
Tout est dit.

C'est une politique entièrement tournée contre le monde du travail, uniquement destinée à accroître toujours plus le soutien de l'Etat aux rendements financiers du capital.
On voit ce que cela donne depuis maintenant dix mois.
la croissance va reculer de 3,5% en 2009 et l'Unedic annonce 595.000 chômeurs de plus cette année.
Continuer dans cette voie est une folie.
Cette politique ne fera que nous enfoncer dans la crise sociale, démocratique, écologique que nous traversons, au lieu de nous en sortir.
Le Président promet des consultations mais pour lui, tout est déjà décidé.
Contrairement à ce qu'il prétend, la droite UMP n'a reçu aucun « feu vert » dans les urnes le 7 juin pour accélérer cette politique.
C'est même le contraire. L'abstention record enregistrée ce jour là marque une défiance et un rejet largement majoritaire à l'encontre des politiques libérales appliquées en Europe et en France. La réalité des chiffres, c'est qu'un Français sur dix seulement a voté pour les listes UMP le 7 juin.

La majorité du pays, c'est la nôtre, nous qui sommes ouvriers et avons manifesté pour l'emploi, les salaires et les retraites ces derniers mois, employées dont les revenus ne permettent plus de partir en vacances, hospitaliers outrés du saccage de notre système de santé, cadres inquiets pour l'avenir de nos enfants et celui de notre pays, salariés rayés d'un trait de plume par des délocalisations, précaires jetés à la rue comme des kleenex, agents de la Fonction publique lutte pour la défense de services publics pourtant indispensables à tous, lycéens, étudiants et chercheurs mobilisés toute cette année pour le partage des savoirs, citoyennes et citoyens tout simplement anxieux du devenir de nos libertés, de la France, de la planète...

Des exigences fortes nous rassemblent face à cette politique de droite qui nous enfonce dans la crise et défigure la République, face à ce capitalisme toujours plus destructeur de vies, de territoires, d'équilibres écologiques.
Ces exigences, c'est l'ambition de travailler autrement, d'être enfin écouté au travail et de pouvoir maîtriser ses choix professionnels, c'est le droit de pouvoir étudier, d'avoir un travail décent, de se former tout au long de sa vie, c'est la détermination à profiter d'une véritable qualité de vie pour soi et pour ses proches, c'est l'attachement à l'égalité, à la laïcité, à la démocratie, au développement durable de nos villes, de nos campagnes, de nos mers, de la planète, c'est la demande de reprendre le pouvoir sur l'utilisation des richesses créées par le travail, de celles déposées dans les banques...

Et ce qui doit nous unir demain, c'est l'ambition de nous rassembler sur un projet qui nous aide à résister et donne de la force à ces perspectives.
C'est l'ambition de construire des majorités populaires porteurs de ces projets, des majorités sans lesquelles aucun changement durable ne sera possible.
C'est ce vers quoi le Parti communiste français est déterminé à avancer.
Avec vous.

Pour cela, nous sommes décidés à être de toutes les résistances, de toutes les ripostes contre les projets de la droite. Et nous sommes décidés, dans ces combats, à avancer et à élaborer les propositions pour porter de véritables solutions à la crise.
Nous avons par exemple déposé le 28 mai dernier trois propositions de loi à l'Assemblée nationale qui rendraient notamment possibles, si elles étaient adoptées, l'interdiction des licenciements dans les entreprises qui distribuent des dividendes ou qui délocalisent, l'augmentation du SMIC à 1.600 euros, la création d'un pôle bancaire et financier public pour retrouver la maîtrise du crédit, la création d'un droit de veto suspensif pour les salariés contre les plans de licenciements.

Nous sommes tout autant décidés à poursuivre et à élargir la dynamique que nous avons initiée avec le Front de gauche, qui rassemble le Parti communiste, le Parti de Gauche et la Gauche unitaire, à l'élection européenne.
La gauche doit changer et s'unir.
Toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche ont besoin d'un commun projet de transformation sociale qui s'attaque réellement aux injustices et à la crise sociale, démocratique, écologique.
Avec cette démarche, un nouvel espoir est né.
Nous voulons en faire une dynamique majoritaire qui sorte la gauche de l'état dans lequel elle se trouve.
Nous entendons la colère des abstentionnistes. Nous partageons le malaise des électeurs socialistes qui ne se reconnaissent plus dans un PS dévoré par ses querelles internes, obsédé par l'organisation de primaires pour la présidentielle à mille lieux des préoccupations populaires. Nous connaissons l'envie de contestation exprimée par les électeurs du NPA mais aussi leurs doutes sur la stratégie d'isolement de ce parti. Nous comprenons les motivations des électeurs d'Europe écologie, leur message de renouvellement et leur inquiétude pour l'avenir de la planète, même si nous les estimons difficilement compatibles avec la complaisance de certains responsables de ce mouvement à l'égard des logiques capitalistes et des thèses libérales.
Il est possible de dépasser progressivement la situation de dispersion actuelle à condition de construire progressivement dans le débat et l'action le projet qui va nous unir.
Nous lançons pour cela un appel à toutes les femmes et tous les hommes de gauche, communistes, socialistes, écologistes, d'extrême-gauche, républicains, à toutes les forces de la gauche sociale et politique: construisons notre unité sur un projet solide et transparent. Ensemble mettons nous au travail.
Ce travail peut commencer dans les luttes.
Il peut aussi se mener pour préparer les élections régionales de 2010.
La droite veut reconquérir tous les pouvoirs qu'elles a perdus en 2004.
Ne la laissons pas faire.
Discutons des projets régionaux qui devraient être mis en oeuvre par des majorités de gauche pour combattre la crise et les inégalités, pour créer de la solidarité et du bien vivre.
Et proposons de rassembler dans des listes le plus ouvertes possibles toutes celles et ceux qui peuvent se reconnaître dans ces projets.
Pour tout cela, le Parti communiste est disponible.
Il se transforme chaque jour pour être toujours plus efficace et plus utile à ces combats.
Agissez avec lui , rejoignez le. Faîtes de son énergie militante votre bien commun.

Bienvenue

Les communistes de POISSY et des communes environnantes, sont heureux de vous accueillir sur ce blog.
Ce blog doit permettre à chacun de pouvoir rester en contact.
N'hesitez pas à nous faire part de vos remarques, suggestions...
Puur nous contacter: poissy.pcf@club-internet.fr
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Section PCF POISSY