dimanche 19 mars 2023
lundi 13 mars 2023
dimanche 5 mars 2023
mercredi 15 février 2023
dimanche 12 février 2023
Les communistes des sections de POISSY et villes environnantes sont présents dans la manif aux flambeaux du 3 février 2023 , de l'Hopital de Poissy jusqu'a la gare un important cortège contre l'allongement du départ de l'âge de la retraite à partir de 64 ans.
Notre revendication pour la retraite à 60 ans pour tous avec la retraite à taux plein est toujours d'actualité.
Le gouvernement parle de faillite du système, les retraites ne sont pas des impôts, mais la répartition des cotisations provenant des richesses crées par les salariés(es).
Ces richesses crées sont importantes, puisque les dividendes versés sont chaque mois plus important, et se sont bien les salarié(es) qui les crées!
Aujourd'hui, le gouvernement parle du travail des seniors, mais combien ne sont plus dans un emploi dés la cinquantaine, et en même temps, les prévisions du C.O.R. et du gouvernement parle du maintient d'un taux de chômage aux alentours de 7%, de qui se moque-t-on?
Il faut parler du plein emploi, pour les jeunes et pour les seniors avant de reculer l'âge de départ en retraite.
CONSEIL NATIONAL –
4-5 FÉVRIER 2023 –
Contre la réforme des retraites, les communistes mobilisés pour gagner !
Les
premières journées de mobilisation ont montré un rejet massif par les
Françaises et les Français du projet de réforme des retraites du gouvernement
portant l’âge légal de départ en retraite à 64 ans et allongeant la durée de
cotisation.
Jour après jour, les mensonges du gouvernement ne parviennent pas à masquer la brutalité de sa réforme : ce sont les ouvrier·e·s, les employé·e·s, celles et ceux qui ont commencé à travailler tôt, qui exercent des métiers pénibles les plus précaires, les femmes, les jeunes, l’immense majorité du monde du travail, qui seront touché·e·s. Ce sont les plus belles années à la retraite, celles en bonne santé, qui sont frontalement attaquées.
Pour
les communistes, comme pour l’immense majorité du pays, c’est
inacceptable ! Nous sommes pleinement mobilisé·e·s aux côtés des
salarié·e·s et de l’intersyndicale, avec l’ensemble des forces de gauche et
écologistes, pour que le gouvernement retire sa réforme.
Fabien
Roussel, secrétaire national du PCF, poursuit le travail avec l’ensemble des
groupes de gauche et écologistes de l’Assemblée nationale et du Sénat pour amplifier,
avec l’ensemble des communistes, l’intervention de nos forces dans cette
mobilisation à l’heure de l’ouverture du débat parlementaire.
Nous
appelons également à faire grandir le mouvement des maires et élu·e·s
solidaires avec le mouvement social par des appels unitaires dans tous les
départements.
Et nous invitons à faire connaître le contenu néfaste de la réforme des retraites en diffusant largement le numéro hors-série de l’Humanité, journal acteur de la lutte actuelle.
Rien
n’impose une réforme d’une telle violence, d’autres solutions sont possibles
pour garantir un système plus juste, plus solidaire et plus efficace.
Ce que veut en réalité le pouvoir, c’est contraindre le pays à subir de nouveau une austérité budgétaire drastique, comme l’exigent les marchés financiers et la Commission européenne à leur service. Cette politique est chaque jour davantage rejetée par les peuples européens comme le montre, au-delà du mouvement dans notre propre pays, la puissante mobilisation des travailleuses et travailleurs britanniques.
La
réalité du travail est si dure, que repousser l’âge de la retraite serait
insupportable pour des millions de salarié·e·s subissant déjà l’intensification
de l’activité, des conditions difficiles pour des salaires amputés par une
inflation élevée, des contrats courts et horaires décalés jusqu’à
l’uberisation.
La
voie du progrès, c’est au contraire la transformation profonde du travail, la
création d’emplois, en commençant par des centaines de milliers de préembauches
de jeunes dans les services publics, l’augmentation des salaires et l’égalité
professionnelle femmes-hommes, la formation, la prise en compte des
qualifications et de la pénibilité.
La
voie du progrès, c’est de répondre aux immenses besoins de service public et de
productions nouvelles écologiques et sociales.
C’est là un vrai projet de civilisation.
Notre
projet est celui d’une retraite à taux plein à 60 ans pour toutes et tous,
intégrant la prise en compte des années d’études et de formation, du nombre
d’enfants, de la pénibilité, avec des droits au départ anticipés et une
sécurité sociale du XXIesiècle, bien commun de ses cotisant·e·s.
Nos propositions de financement reposent sur des innovations comme la création d’une cotisation sur les revenus financiers des entreprises ; une modulation à la hausse des cotisations sociales pour les entreprises qui attaquent l’emploi, les salaires et la formation.
En
effet, au moment où six millions de nos concitoyennes et concitoyens sont
complètement ou partiellement privés d’emploi, la sécurisation de l’emploi et
de la formation n’est pas seulement une exigence puissante de nos concitoyennes
et concitoyens, c’est la clé du progrès social.
Elle appelle la création de nouveaux pouvoirs d’intervention des salarié·e·s dans l’entreprise comme dans la société.
Pour
toutes ces raisons, le monde du travail n’a pas «d’effort » supplémentaire
à faire.
Tout
appelle à transformer le travail pour lui redonner un sens. Il faut permettre à
chacune et chacun de s’émanciper d’un système qui considère les êtres humains
comme une simple force de travail exploitable à merci jusqu’à ce qu’elle soit «
usée ».
Il
est temps pour notre société d’entrer dans une nouvelle relation avec les
entreprises. La priorité doit cesser d’aller à la rentabilité du capital.
Elle doit aller au développement de toutes les capacités humaines.
La
journée du 31 janvier a été marquée par une mobilisation historique avec la
participation de 2,8 millions de manifestant·e·s, à travers 258 manifestations
dans toute la France.
9 travailleurs sur 10 rejettent la réforme et les deux tiers de la population soutiennent ces mobilisations. Face à une telle levée en masse, l’obstination de la Première ministre à affirmer que le recul de l’âge de départ est « non négociable » est une provocation et un déni de démocratie.
En
outre, nous condamnons la manœuvre visant à permettre que la motion
référendaire d’extrême droite soit présentée à l’Assemblée nationale en lieu et
place de celle des groupes de gauche portée par André Chassaigne, président du
groupe GDR-Nupes, au nom de l’ensemble des groupes de gauche et écologistes.
En
agissant ainsi, le gouvernement montre que pour préserver les intérêts du
capital avec sa réforme, il est prêt à prendre le risque de permettre au RN,
qui défend en réalité un projet de régression pour notre système de retraite,
d’apparaître comme un recours, alors qu’il ne l’est en rien, bien au contraire,
tant son projet antisocial, xénophobe et raciste menace gravement la
République.
La
réalité c’est que le Président Macron craint le référendum, nous continuons de
l’exiger.
Plus
que jamais nous appelons à l’amplification de la mobilisation les 7 et 11
février prochains et à la poursuite d’initiatives communes des forces de gauche
et écologistes pour le retrait de la réforme et l’exigence d’une bonne
retraite, avec l’organisation de temps forts politiques, meetings et réunions
publiques partout en France.
mercredi 1 février 2023
dimanche 29 janvier 2023
samedi 21 janvier 2023
La déferlante populaire
La présidente du groupe macroniste à l’Assemblée nationale, qui doit vivre
dans la stratosphère, avait déclaré dans la semaine, je cite : « On ne peut pas
avoir une poignée de personnes qui génèrent une pagaille pour des millions de
Français ».
On pourrait lui demander en retour pourquoi une petite poignée de responsables
politiques du pouvoir s’unit avec la droite des Républicains pour tenir tête à
l’immense majorité de nos concitoyens qui refuse la régression sociale qu’ils
projettent ensemble.
Ce même petit groupe, arc-bouté sur son idéologie ultra libérale, répand un
chapelet de mensonges dans les médias pour faire passer en force une
contre-réforme dont personne ne veut. Mais la messe ne prend pas.
« Sauver le système » clament-ils en cœur ! Or, le président du Conseil
d’orientation des retraites, auditionné ce jeudi à l’Assemblée nationale, le
dit lui-même : « les dépenses de retraite ne dérapent pas ; elles sont
relativement maîtrisées » ajoutant que « dans la plupart des hypothèses, elles
diminuent plutôt à long terme ».
La majorité de nos concitoyens a bien perçu qu’une nouvelle fois le pouvoir
procède à une telle contre-réforme pour réaliser des économies sur le dur
labeur des travailleurs. Toutes les enquêtes d’opinion, depuis des mois,
montrent l’ampleur du refus.
Jeudi, nous venons d’assister à une déferlante populaire inégalée depuis des
années. Haut niveau de grévistes, foule compacte dans les manifestations et
soutien massif de celles et ceux qui n’ont pas pu faire grève.
Il convient de noter –comme un indicateur social important- l’ampleur des
manifestations dans les métropoles régionales et dans les petites et moyennes
villes. L’unité syndicale rend plus fort les salariés, les retraités et les
jeunes. Ces derniers doivent savoir que ce sont eux qui subiront le plus lourdement
les effets de cette contre-réforme, si elle était adoptée.
Pire si on cédait aujourd’hui, ils seraient encore plus vulnérables demain avec
le projet caché de destruction de la Sécurité sociale. L’argument du président
de la République selon lequel « si nous voulons être juste entre les
générations et sauver notre système par répartition, nous devons faire cette
réforme » est simplement faux.
C’est l’exact contraire de ce qui est projeté comme l’avoue Denis Kessler,
ancien vice-président du MEDEF et président du groupe SCOR, qui appelle dans
une tribune dans le journal patronal « Les Échos » à accélérer le passage à la
capitalisation.
Rappelons que c’est le même Denis Kessler en 2007 dans un texte pour le
journal Challenges, écrivait, « le modèle social français est le produit du
Conseil national de la Résistance… Il est grand temps de le réformer. La liste
des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944
et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945
et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance
». On a pu entendre le même appel à un système de retraite par capitalisation
de la part d’un dirigeant « LR » samedi matin à la radio.
Le vorace appétit du capitalisme le conduit aujourd’hui avec l’aide des
institutions internationales à accélérer ce programme. Le bras de fer n’est pas
entre les citoyens qui font grève et ceux qui ne la font pas. Il est entre les
puissances d’argent et leurs mandataires politiques contre les travailleurs,
les retraités et les jeunes. Le mouvement doit donc se poursuivre dans l’unité
la plus large. L’unité des forces politiques de gauche et de l’écologie
rassure, donne de l’élan et de la combativité au peuple travailleur.
Contrairement à ce qui se dit sur la prétendue légitimité d’un tel coup de
poignard antisocial, l'ampleur du mouvement confirme la non-adhésion populaire
aux choix macronistes depuis les élections présidentielle et législatives.
Rappelons que le total des voix cumulées des candidats macronistes et des
Républicains (LR) n’est que de 37% des suffrages exprimés et d’à peine 16% des
inscrits.
C’est parce qu’ils connaissent cette réalité qu’ils mènent une guerre éclair
contre la retraite en utilisant des procédures inusitées : l’accrochage de
cette contre-réforme à un projet de loi rectificatif du budget de la Sécurité
sociale qui limite la durée des débats au Parlement, puis l’utilisation
possible de l’article 47-1 de la Constitution qui permet après quelques jours
de discussion d’adopter un texte sans recours au fameux article 49-3 pour
éviter le dépôt d’une motion de censure.
Face à cette course de vitesse, le mouvement doit encore monter en puissance.
La journée d’action unitaire du 31 janvier doit être encore plus importante. La
déferlante populaire doit encore forte.
lundi 2 janvier 2023
À l’aube de l’année nouvelle qui
s’annonce, la section PCF adresse à chacune et chacun d’entre vous nos vœux de bonne année
et de réussite pour vous et tous vos proches.
« Nous savons que nos vœux de Paix, de justice, de
fraternité ne peuvent devenir réalité que par nos communs combats. Les urgences
sont nombreuses. Leur apporter des solutions implique une nouvelle cohérence
politique qui fasse des êtres humains, des animaux, du climat et de la
biodiversité et du désarmement des priorités. Elles ne trouveront pas de
solution sans action populaire, sans participation des citoyens, sans que les
travailleurs ne se rendent maitres de leur destin, de celui de nos sociétés et
du monde. Ils doivent gagner leur liberté, la démocratie et la souveraineté sur
l’organisation du travail, sur la production et la distribution et sur
l’affectation des richesses dont ils sont les seuls producteurs. Il ne faudrait
pas cesser de montrer que ce sont les « premiers de corvée » et non « les
premiers de cordée » où qu’ils habitent en ville ou en campagne qui font la
richesse du pays et du monde. Les intérêts de classe des premiers s’opposent
frontalement à ceux des seconds. Ensemble il leur faudra résister à la
déferlante de propagande visant à reculer l’âge de départ en retraite. (P. LE
HYARICK). »
samedi 24 décembre 2022
vendredi 23 décembre 2022
Bienvenue
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