lundi 28 juin 2010

La Fête de L’HUMANITE :

RESERVEZ
Votre vignette  pour le 2ème Week-end de Septembre 2010
19 € pour 3 jours de Fête
le programme est accessible sur le site du journal, ou dans les pages quotidiennne
du journal l'HUMANITE
(attention, si vous n'avez pas de vignette, vous devrez payer 25 € par entrée)

Tel Section PCF POISSY 01 39 79 28 00
(laissez vos coordonnées)
Roger MEHAY  01 30 74 75 32
Jacques ROSIER 06 71 42 31 79



mardi 4 mai 2010


Solidarité avec le peuple grec

Grève générale et manifestations, la journée de mercredi  5 Mai s’annonce comme un grand moment de résistance du peuple grec au superplan d’austérité que veulent lui infliger l’UE et le FMI.

• Humanité Dimanche sur la crise grecque
Préparation du  Congrés d'étape




Comme convenu, un espace public de contribution a été ouvert pour le congrès. Celui-ci est accessible sur le site :

http://www.alternativeforge.net

Les contributions seront ventilées dans quatre espaces :

- Discussion sur le texte 1 (Évaluation des choix de congrès) :
   http://alternativeforge.net/spip.php?rubrique116
- Discussion sur le texte 2 (Transformations du PCF) :
   http://alternativeforge.net/spip.php?rubrique117
- Discussion sur les candidatures :
   http://alternativeforge.net/spip.php?rubrique118
- Les compte rendus d'assemblées générales :
   http://alternativeforge.net/spip.php?rubrique111

Les contributions peuvent être soumises directement sur le site. Elles seront publiées après validation (conformité avec la loi et évidemment avec le sujet). Attention, la validation peut prendre quelques heures ou attendre le lendemain lorsque l'on poste le soir.

Pour proposer une contribution, il suffit de se créer un compte. Celles et ceux qui ont déjà créé un compte sur le site AlternativeForge lors d'un précédent congrès peuvent l'utiliser sans être obligé d'en créé un nouveau. Celles et ceux qui auraient oublié le mot de passe peuvent le récupérer par email :

http://alternativeforge.net/spip.php?action=pass

Bien évidemment, les principaux textes soumis à discussion peuvent également être consultés sur le site.

C'est aussi une des conditions des réussites de ce congrès que ses enjeux puissent associer le plus grand nombre possible de communistes.

Enfin, quelques bugs peuvent le cas échéant demeurer sur le site et empêcher son bon fonctionnement. N'hésitez pas à les signaler (ntic@pcf.fr).


Parti Communiste Français
Réseau national d'information et communication électronique

jeudi 25 février 2010


Mardi 2 mars 2010, 20 h 30,

salle Blanche de Castille (près du lycée Le Corbusier)

rue Blanche de Castille , Poissy

réunion publique

Pour le droit de se loger dignement

avec :

Alain Outreman, maire PCF d'Achères
Céline Malaisé, tête de liste 78, Gauche Unitaire,
Guillaume Six, PCF
Yves Sarrazin, candidat, Parti de Gauche
Clément Ortéga, candidat, PCF

mardi 23 février 2010

MEETING DU FRONT DE GAUCHE ACHEROIS.

 
LE JEUDI 4 MARS 2010

A 20H30

SALLE BORIS VIAN ( près de la gare )
GRAND MEETING DE SOUTIEN
A LA LISTE FRONT DE GAUCHE
AVEC

PIERRE LAURENT, tête de liste en Ile de France.
CELINE MALAISE, tête de liste en Yvelines.
YOLANDE GAFFIE, syndicaliste La Poste.

HASSAN BELKHATIR, syndicaliste Peugeot.

ALAIN OUTREMAN, maire d'Achères.

mercredi 17 février 2010


MG Buffet sur France Info


3 propositions pour garder la retraite à 60 ans

mardi 16 février 2010


Sur France Info, le 16 février, Marie-George Buffet a rappeler qu’il y a des solutions pour garder la retraite à 60 et avoir de bonnes retraites. Elle formule 3 propositions simples.

 revenir sur les exonérations de cotisations sociales d’entreprises = 30 milliards d’euros qui rentrent dans les caisses de retraites

 faire cotiser les revenus financiers = 22 milliards d’euros qui rentrent dans les caisses de retraites

 avec une vraie politique industrielle en France, il y aurait 100 000 chômeurs en moins = 2 milliards d’euros qui rentrent dans les caisses de retraites

samedi 13 février 2010

L'autre cohérence

Jeudi, 11 Février 2010 .
Le constat s'impose à tous ceux qui battent campagne. Le pouvoir subit une crise de légitimité galopante. Partout les oreilles se tendent lorsque l'on invite à sanctionner Sarkozy. Mais il faut regarder au-delà. Car le rejet du pouvoir n'est pas seulement massif. Il est également très disparate. Le mécontentement est palpable mais confus. Sur les marchés, au porte à porte, on nous parle presque autant de Villepin que des retraites. Beaucoup pensent que le PS ne ferait pas mieux.

Le Front de Gauche n'est pas encore vécu comme une alternative gouvernementale. Tout peut donc sortir de la crise d'autorité qui frappe le pouvoir comme l'opposition. Souvenons-nous qu'en 2007 Sarkozy a incarné l'alternative à Chirac, avec 20 régions sur 22 passées à gauche trois ans plus tôt.

Le contenu politique de la bataille contre la droite, comme celle des politiques menées dans les régions qui seraient gagnées par la gauche, n'est donc pas un pinaillage à côté de la nécessité de sanctionner la droite. C'est le cœur du problème. Un nouvel échec à gauche suite à la crise de la droite signifierait l'effondrement du système politique. Ces alternances brutales sur le plan électoral mais sans effet réel pour la masse de la population ont précédé les révolutions démocratiques d'Amérique Latine. En France nul ne sait à qui elles profiteraient.

Nous menons donc une campagne d'éducation populaire portant une alternative aux logiques du système. Nous expliquons sans relâche les racines pourries du sarkozysme : le refus de partager les richesses, l'Etat livré aux intérêts privés, un productivisme en béton armé. Nous y opposons une alternative globale et ses déclinaisons concrètes dans les régions : le partage des richesses avec le bouclier social, le rétablissement de la puissance publique et de la souveraineté du peuple contre les diktats européens, la planification écologique. Ainsi nous appelons à la fois à sanctionner le pouvoir de droite et à trancher le débat à gauche sur les réponses à la crise. Nous ne menons pas un procès d'intention général contre le PS et Europe Ecologie. Mais nous constatons combien nos réponses sont différentes. Face à ceux qui défendent le recul de l'âge effectif du départ en retraite, le respect des directives européennes de libéralisation et la concurrence des régions dans la compétition économique mondiale, nous affirmons une autre cohérence.

LISTE FRONT DE GAUCHE YVELINES

1 Céline Malaisé GU enseignante

2 Clément Ortega-Pelletier PCF chef de file La Verrière

3 Benedicte Bauret AC Conseillère Régionale Mantes la Ville

4 Dominique Gentile Personnalité ancien-Président de l'UVSQ Chateaufort

5 Tiphen Ducharne PG jeune travailleuse Montigny

6 Lahsen Zbayar PG conseiller municipal Mantes la Ville

7 Dominique Bouré PCF Maire-adj. Limay Limay

8 Benoit Leguay élu ex-PS Mézières

9 Sylvie Grillet PCF Conseillère municipale Sartrouville

10 François Della Sudda Alternatifs Mantes la Ville

11 Michèle Valladon PG Conseillère Régionale Villepreux

12 Hassan Belkatir PCF syndicaliste PSA Poissy

13 Claire Testa Militante Droits de l'Homme Rambouillet

14 Alain le Vot PG Maire honoraire Magny Magny les Hameaux

15 Bintou Diallo présentée par PCF Conseillère Municip. Trappes

16 Mohamed Lamrani Maire-adj. La Verrière

17 Yolande Gaffié Syndicaliste PTT Achères

18 Yves Sarrazin PG Poissy

19 Cécile Girault PCF Etudiante Ponchartrain

20 Fabien Guillaut Culture Dir. école musique Levis saint Nom

21 Tilia Mézières PCF jeune travailleuse Les Clayes

22 Olivier Gendron PCF syndicaliste cheminot Mantes la Jolie

23 Christine Freret PG St Germain

24 Eric Roulot PCF Maire-Adj. Limay Limay

25 Esther Penouilh PCF ancienne conseillère municipale Vélizy

26 Julien Iborra PCF Secrétaire Départemental Trappes

27 Nicole Frydman PG ex-verts St Germain

28 Alain Outreman PCF Maire Achères

dimanche 3 janvier 2010

14 H 00
Palais des Congrés
PARIS
ELECTIONS REGIONALES
LE FRONT DE GAUCHE,
C’EST, AVEC VOUS,
POUR FAIRE GAGNER LA GAUCHE
RENDEZ-VOUS AU MEETING DU 10 JANVIER
Avec des personnalités nombreuses et notamment
Christian Picquet, Jean-Luc Mélenchon et Marie-George Buffet
Voeux 2010 Marie-George Buffet

Je tiens à vous présenter, au nom des militant-e-s et de la direction nationale du Parti communiste français mes meilleurs vœux pour l’année 2010.
Des vœux de bonheur et de réalisation pour chacun de vos projets. Des vœux également de succès pour les luttes et les mobilisations qui devront se poursuivre cette année pour mettre la droite en échec et pour construire ensemble un avenir de solidarité, de partage, de libertés et de coopération. Des vœux pour que s’éteignent les débats nauséabonds, racistes mis en place par la droite et que se lèvent les mobilisations pour les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité.
L’année 2009, comme l’ensemble de la décennie qui s’achève, a été marquée par de terribles régressions, y compris au plan démocratique, imposées par ceux qui, comme Nicolas Sarkozy en France, veulent soumettre l’humanité aux règles du capitalisme mondialisé et de la concurrence acharnée entre les peuples et les individus. L’échec récent du sommet de Copenhague a montré à la fois l’inefficacité de l’Europe libérale, le divorce entre les règles capitalistes et l’avenir de l’humanité et de notre planète.
Mais l’année 2009 a aussi été marquée, en France, en Europe, comme sur tous les continents, par des prises de conscience, un fort mouvement social et des rassemblements nouveaux pour gagner des politiques radicalement neuves.
C’est sous ce signe de la lutte, du débat d’idées et de l’espoir que je voudrais, avec vous, placer l’année 2010.
Les communistes français ne ménageront pas leurs efforts pour que grandisse dans notre pays une offre politique nouvelle et crédible à gauche. Nous l’avons fait en 2009 avec la constitution du Front de gauche en vue des élections européennes.
Nous allons poursuivre et élargir cette démarche pour les élections régionales du mois de mars pour des régions solidaires, écologiques et citoyennes comme pour toutes les luttes et les mobilisations de l’année qui s’ouvre.
Nous sommes convaincu-e-s que les succès passent par une forte intervention citoyenne et la mobilisation sur un projet de toutes les forces progressistes.
Nous sommes résolu-e-s à y contribuer.
Bien à vous toutes et tous, amitiés.

Marie-George Buffet

mercredi 16 décembre 2009

ELECTIONS REGIONALES
LE FRONT DE GAUCHE,
C’EST, AVEC VOUS,
POUR FAIRE GAGNER LA GAUCHE
RENDEZ-VOUS AU MEETING DU 10 JANVIER

Avec des personnalités nombreuses et notamment
Christian Picquet, Jean-Luc Mélenchon et Marie-George Buffet.
dimanche 13 décembre 2009,

La presse locale (le Courrier des Yvelines) et nationale (Le Parisien et Libération) se font l’écho depuis novembre dernier de faits qui pourraient s’avérer très graves dans la gestion de l’Hôpital Intercommunal.

Le Courrier des Yvelines rapporte une tentative de suicide d’une directrice adjointe de l’hôpital qui, selon le Courrier, le 5 novembre dernier, au sortir de son audition à l’Assemblée nationale par la Mission d’Evaluation et de Contrôle des Lois de Financement de la Sécurité Sociale (MECSS), aurait tenté de se jeter sous une voiture.
Cette personne avait la responsabilité des achats de l'hôpital de 2004 à 2008.
Outre l’enquête parlementaire de la MECSS, la gestion de l’hôpital fait également l’objet d’une enquête administrative par l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) mais aussi d’une enquête préliminaire sur la passation de marchés publics par le parquet de Versailles. Cette dernière enquête est consécutive à un rapport de la Direction Départementale des Affaires sanitaires et Sociales (DDASS) que Libération du 8 décembre dit s’être procuré.

Je tire donc de Libération les passages du rapport suivants : la quasi-totalité des appels d’offres se révèlent soit illégaux, soit mal ficelés…Les règles fondamentales de concurrence ne sont pas respectées…. Et, en conclusion, les enquêteurs de la DDASS notent que les grands principes régissant les marchés publics n’ont pas été respectés. Il s’ensuit que peuvent tomber sous le coup de l’article 432 du code pénal de tels actes contraires aux dispositions législatives et réglementaires des marchés publics, qu’ils aient été commis de manière intentionnelle ou non. Si c'est confirmé, c'est très grave!

Par ailleurs le déficit cumulé de l’hôpital depuis 2000 serait de 140 millions d’euros dont - tenez-vous bien- 70 millions correspondant à des factures qui n’auraient pas été recouvrées !

Je rappelle enfin que la cour de cassation a confirmé il y a quelques mois la condamnation de Masdeu-Arus, député et maire UMP de Poissy, à deux ans de prison avec sursis, 5 ans de privation des droits civiques et civils et dix ans d’inéligibilité pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux. Or Masdeu-Arus, d’ailleurs également entendu par la MECSS, a été de 2004 à 2007 président du Conseil d’administration de l’hôpital. Certes sa condamnation n’est pas liée à la gestion de l’établissement mais cela ajoute incontestablement au malaise provoqué par cette affaire.

Quant à E. Lamy, maire UMP de St Germain et actuel président du Conseil d'administration de l'Hôpital, il tape en touche : le président du Conseil d'administration n'a aucun pouvoir de gestion, il est là pour faire tenir ensemble toutes les parties prenantes.. (Le Courrier des Yvelines).

Et pendant ce temps-là, la clinique privée "St Germain", qui résulte de la fusion des deux cliniques Marie-Thérèse et Louis XIV, ouvre ses portes sur le site de l’Hôpital public, site dont une partie a été cédée au propriétaire des cliniques privées il y a quelques années. Il faut être aveugle ou dévot de l’UMP pour ne pas comprendre que cela signe une nouvelle étape dans la fin programmée de l’hôpital public à St Germain.

Et les effets destructeurs de la tarification à l'activité sont à l'oeuvre. Une technicienne au laboratoire central de l'hôpital confiait au Courrier des Yvelines le 18 novembre dernier: la plupart de mes collègues viennent travailler sous antidépresseur et les relations entre les équipes se sont fortement dégradées. On doit faire face à un départ du personnel depuis deux ans avec une accélération dramatique, notamment le personnel de nuit qui vient encore de se réduire.

mercredi 18 novembre 2009


Les 19, 20 et 21 novembre,
les communistes sont appelés à se prononcer sur le type de listes qu’ils entendent présenter aux élections régionales.
Quel objectif pour les régionales ?
Quel type de rassemblement ?
Quel contenu ?
Quelle démarche ?
C’est à ces questions que les communistes sont appelés à se prononcer à la fin de la semaine.
Ils le feront après l’organisation d’ateliers thématiques et de nombreux forums locaux, l’adoption d’une offre nationale par la direction du PCF et la tenue des conférences régionales.
Conférences dont les délégués élus par les conseils départementaux avaient pour mission d’examiner les conditions de mise en oeuvre de l’offre nationale et d’adopter le bulletin de vote permettant aux adhérents de se prononcer.
Celui-ci devant comprendre le résumé de l’offre nationale, la proposition adoptée majoritairement par la conférence régionale, voire des propositions non adoptées mais que des délégués souhaitent soumettre au vote de communistes. Les vingt-deux conférences régionales se sont tenues.
Toutes n’ont pas abouti à la même conclusion.

Parfois le débat à été vif.
Mais partout les mêmes exigences se sont fait entendre : empêcher la droite de reconquérir les régions, porter jusqu’à l’exécutif, si les conditions le permettent, des projets répondant aux urgences sociales et démocratiques et faire élire le maximum de conseillers régionaux communistes.
C’est sur ces objectifs que dix-sept conférences régionales ont fait le choix d’aller à la bataille sous l’égide du Front de gauche.
Un Front de gauche dont l’ambition n’est pas de rester en l’état des dernières européennes, mais de s’élargir à d’autres forces politiques et personnalités du monde syndical, associatif ou culturel.
De ce point de vue, dans plusieurs conférences, on a regretté la « fin de non-recevoir » du NPA qui, en multipliant les préalables au rassemblement, a une nouvelle fois choisi l’isolement.

C’est souvent pour les mêmes raisons que les délégués de quatre conférences ont fait le choix de l’union avec le PS, dès le premier tour.
Les arguments avancés : « Face à la droite rassemblée, il faut une gauche rassemblée pour conserver la région. » Dans la plupart des cas, ce sont les conditions électorales qui sont mises en avant, la crainte d’une victoire de la droite et la disparition de toute représentation communiste au sein des instances régionales.
D’où une démarche de rassemblement qui dépasse le tête à tête PS/PC en s’adressant à l’ensemble des forces de gauche et écologistes - ce qui, dans tous les cas, exclut l’alliance avec le Modem.
Cette question de la recomposition politique, autour du Modem, mais aussi des listes Europe Ecologie, a fait l’objet de multiples débats dans les conférences régionales.
Comment y faire face ?
Le choix de l’union avec le PS au premier tour règle-t-il le problème ?
Ne faut-il pas se faire entendre au premier tour pour mieux peser au second ?
Ces questions, au même titre que le bilan des cinq ans écoulés ou le projet pour les années à venir, font aussi partie du débat.
C’est en fonction de tous ces éléments que les communistes se prononceront les 19, 20 et 21 novembre.
C’est maintenant à eux qu’il revient de décider région par région.
Patrice Falguier
La conférence régionale de Bretagne a, quant à elle, proposé de poursuivre le débat.
Plusieurs conférences régionales ont proposé un chef de file des candidats communistes :
Alsace Aline PARMENTIER (secrétaire départementale du Haut-Rhin) ;
Auvergne André CHASSAIGNE (député) ;
Aquitaine Raymond GIRARDI (conseiller général, syndicaliste agricole) ;
Corse Dominique BUCCHINI (conseiller territorial) ;
Languedoc-Roussillon François LIBERTI (conseiller général) ;
Limousin Christian AUDOIN ;
Nord/Pas-de-Calais Alain BOCQUET (député) ;
PACA Jean-Marc COPPOLA (vice-président de la région) ;
Picardie Thierry AURY ;
Rhône-Alpes M.-F. VIEUX-MARCAUD (vice-présidente de la région).

jeudi 5 novembre 2009


Demande d'un référendum par les sénateurs communistes

Modification du statut de La Poste
Par le groupe CRC-SPG / 3 novembre 2009
Exposé des motifs

Mesdames, Messieurs,
La Poste constitue le plus ancien de nos services publics. Depuis la création des premiers relais-postes en 1477 sous le règne de Louis XI, l’administration postale a traversé les siècles en s’adaptant constamment, en augmentant son périmètre d’action, jusqu’à devenir aujourd’hui emblématique de notre République.

Avec son maillage unique réparti sur tout le pays, elle est un point de repère essentiel, dans nos communes pour l’ensemble de nos concitoyens - toutes générations confondues- nos administrations, nos entreprises. La Poste fait partie intégrante de nos territoires et contribue à en corriger certaines inégalités. Elle est le symbole du service public de proximité, garant des valeurs d’égalité, d’adaptabilité, de continuité, notamment territoriale.

La Poste est une pièce maîtresse de la cohésion sociale de notre nation. Elle est tout d’abord le 1er employeur public après l’Etat. L’Etablissement public, maître d’œuvre de l’accessibilité bancaire, est aussi un rempart précieux contre la précarité et les inégalités économiques et sociales. Enfin, ses postiers ont su, dans nos campagnes et nos quartiers, maintenir un lien social et une solidarité indispensables aux plus démunis comme aux plus isolés.

Le gouvernement a déposé le 29 juillet 2009 un projet de loi relatif à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales, dont le premier article vise à transformer la Poste en société anonyme. Ce projet de transformation en société anonyme, parce qu’il ouvre la voie à une privatisation future de la Poste, parce qu’il met en difficulté un service public essentiel, nous semble remettre en cause à terme notre Constitution et en particulier, le 9ème alinéa du préambule de la Constitution de 1946 qui dispose que : « Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert, les qualités d’un service public national ou d’un monopole de fait doit devenir la propriété de la collectivité »

Une telle menace est tout à fait réelle. Elle a été prise très au sérieux par un grand nombre de nos concitoyens. En réponse à ce projet de loi, une consultation citoyenne de très grande ampleur s’est déroulée du 27 septembre au 5 octobre 2009. Elle a réuni 2,3 millions de votants invités à se prononcer pour ou contre le changement de statut.

A l’issue de cette consultation, une très grande majorité de ces votants se sont prononcés pour le maintien actuel du statut de la Poste. Cette mobilisation citoyenne a illustré l’attachement viscéral de nos concitoyens aux services publics et à la Poste en particulier. Dans ce contexte, il nous paraît indispensable que cet attachement constaté de toutes parts se concrétise par la voie référendaire. Nos concitoyens ne comprendraient pas qu’ils puissent être exclus d’un processus de décision qui concerne aussi intrinsèquement leur vie quotidienne et leur avenir.

Suite à la loi constitutionnelle du loi du 4 août 1995, l’article 11 de la Constitution prévoit que le Président de la République puisse soumettre à référendum, sur proposition du Gouvernement ou sur proposition conjointe des deux assemblées, tout projet de loi portant sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la Nation, et aux services publics qui y concourent.

Les auteurs de la motion proposent donc au Sénat d’adopter la proposition de soumission au référendum du projet de loi relatif au changement de statut de la Poste.

Article unique En application de l’article 11 de la Constitution, le Sénat propose au Président de la République de soumettre au référendum le projet de loi, enregistré à la Présidence du Sénat le 29 juillet 2009, relative à l’Entreprise publique La Poste et aux activités postales.
DEBAT SUR LE PROJET DE PRIVATISATION DE LA POSTE
Déclaration des Sénateurs Communistes
Modification du statut de La Poste
Par Guy Fischer / 5 novembre 2009

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, Mes chers collègues,
Dans le débat pour le moins argumenté qui nous a encore occupé hier nuit, Monsieur le Ministre, vous avez une fois encore, évoqué la question de la dette de La Poste en mettant évidemment en exergue son montant et en insistant sur son caractère particulièrement préoccupant.
Vous nous avez ainsi parlé d’une dette de 6 milliards d’euros, négligeant par là même quelques données de base de la comptabilité d’entreprise. Parce qu’évidemment, il ne faut aucunement prendre les choses au pied de la lettre et il faut citer dans ce cas tous les chiffres.
Une vraie démarche objective d’analyse de comptabilité appelle de replacer les données dans leur contexte et la dette ( au demeurant de long terme ) que la Poste continue de supporter doit donc être appréhendée en approche systémique avec les autres données comptables.
Une dette de 5,6 milliards d’euros ( c’est le chiffre figurant au rapport comptable 2008 ) comparée par exemple à un chiffre d’affaires part Groupe de 21 milliards d’euros, finalement cela n’est pas si terrible. Et par rapport à un actif de bilan de 124 milliards d’euros hors Livret A, c’est encore moins.

Quand on pense que l’Etat encaisse 250 milliards d’euros de recettes fiscales et qu’il est titulaire d’une dette de 1 000 milliards que deux années de réformes à la cravache et de sarkozysme militant ont encore accru de 200 milliards d’euros, finalement tout est relatif.

Puisque vous êtes un peu fâché avec la comptabilité, Monsieur le Ministre, permettez moi de vous rappeler que les charges d’intérêts que supporte la Poste sont de quelque chose comme 289 millions, c’est-à-dire quelque chose comme 1,4 % du chiffre d’affaires !
Pour le coup, et par comparaison, la ville de Nice acquitte 13,5 millions de frais financiers pour des recettes de fonctionnement de 492 millions d’euros, soit quelque chose comme 3 %. Et je ne crois pas, à la lecture des supports d’information municipale, qu’on ne s’émeuve plus que cela de cette situation. Ceci étant dit, Monsieur le Ministre, ce que vous nous proposez en procédant à la modification statutaire de la Poste, c’est de procéder aussi à un accroissement spectaculaire de sa dette.

Avec les 2,7 milliards d’euros que l’Etat et la Caisse des Dépôts ( encore une fois partenaire obligé ) s’apprêtent à mettre dans le capital de la SA, c’est à un accroissement de 50 % de la dette de la Poste que vous allez vous livrer. Parce que, comptabilité pour comptabilité, un apport en capital dans une entreprise, ce n’est pas un don désintéressé, un legs charitable !
Ce n’est rien d’autre qu’une dette nouvelle que la Poste devra contracter auprès de ses actionnaires, une dette sur laquelle ils attendront, légitimement, retour.
C’est-à-dire versement de dividende, entre autres. Au demeurant, et puisque l’argument éculé des évolutions technologiques nous a été encore opposé pour expliquer la baisse de la production de services ‘ courrier ‘, quelques éléments financiers de plus.

En 2008, La Poste a versé 141 millions d’euros de dividende à l’Etat ( une goutte d’eau dans l’océan du déficit public né des réformes de Sarkozy ). En 2009, pour le premier semestre, malgré la contraction de l’activité courrier, La Poste est déjà prête à lui verser 103,4 millions d’euros. Alors, une mesure législative qui consiste à accroître l’endettement de la Poste, ce n’est pas forcément une bonne idée.

vendredi 2 octobre 2009

Interwiew par Médiaseine

François Delapierre, 38 ans, ne démérite pas sa place de numéro deux du Front de gauche. Entre sauvegarde des acquis sociaux et lutte contre le modèle financier capitaliste, le candidat fait preuve d’une détermination qui pourrait bien le mener à la victoire.


François Delapierre, le Front de gauche, c’est quoi au juste ?

François Delapierre et le Front de gauche veulent mettre un coup de frein à la politique du gouvernement

F.D : C’est un rassemblement né aux dernières élections européennes qui regroupe le parti communiste français, le parti de gauche et la gauche unitaire (anciens du NPA). Aux dernières élections européennes nous avons commencé un travail , celui de représenter dans l’élection les français de gauche qui ont voté « non » au traité européen afin de défendre cette position au Parlement européen ,et faire émerger une nouvelle gauche dans ce pays. Une gauche sans concession avec la droite.

Où se place le Front de gauche dans le paysage politique français ?

F.D : Cette élection va le montrer de manière claire. On a la chance d’avoir les trois offres politiques à gauche. Le candidat socialiste qui est engagé dans une stratégie de recentrage qui est celle au niveau français et européen. C’est une gauche qui a sa légitimité mais qui ne met pas la question sociale au cœur de son combat.
Ensuite vous avez la candidature d’Alain Lipietz qui, dans Europe Ecologie, est très favorable à travailler avec des gens de gauche et de droite. De la même manière, il évacue la question sociale et le rôle de l’état et des services publics.
Enfin, il y a le Front de gauche qui remet en cause les logiques du capitalisme actuel qui n’a pas peur de dire que pour sortir de cette crise, il faut des ruptures avec, à la fois, le rouleau compresseur social que l’on voit se mettre en place et le productivisme qui détruit l’environnement.

Quelle est votre différence avec le NPA ? N’êtes vous pas un NPA édulcoré, la question peut se poser ?

F.D : Non. Il y a beaucoup de choses qui seraient en discussion avec le NPA. Je crois qu’il y a la même volonté de ne pas nous enfermer dans un système qui est voué à l’échec.
Le NPA Val de Seine est venu apporter son soutien à la candidature de François Delapierre
On le constate concrètement aujourd’hui. Ceux qui sont des idéologues acharnés et aveugles, ce sont ceux qui veulent continuer la politique libérale. Nous faisons les uns et les autres partis de cette gauche qui va à la racine des problèmes et qui n’a pas peur de proposer des vrais changements et de vraies ruptures.

À quel électeur de gauche s’adresse votre discours ?

F.D : A l’électeur qui veut dans cette élection mettre un coup d’arrêt à la politique de la droite. Une politique en échec et mauvaise pour notre pays. C’est une élection partielle, on sait que la majorité à l’assemblée ne va pas changer, mais cette élection a un enjeu et aura une résonance nationale.
L’UMP a décidé d’en faire un test en désignant David Douillet. Cette décision vise à éviter le débat sur le fond politique et ainsi à leurs éviter la sanction des électeurs.
Dans presque toutes les élections partielles, les candidats de l’UMP sont en net recul et ici, à l’inverse, ils espèrent remporter une victoire qui leurs permettra de mettre en œuvre leur politique.
Ils ont prévu pour cette rentrée des mesures contre lesquelles il faut s’exprimer dans cette élection. Ils ont prévu la hausse du forfait hospitalier, la mise en place de la taxe carbone et au début de l’année prochaine des attaques très importantes contre les retraites.
Il faut mettre un coup d’arrêt à tout cela en se mobilisant et en votant pour le candidat du Front de gauche.

Cette élection vous sert de test avant les régionales ou vous la considérez comme un vrai rendez-vous politique ?

F.D : C’est une élection qui va avoir une importance nationale. Le rôle d’un député ce n’est ni de gérer la commune ni de gérer la région. Il ne faut pas se mélanger et j’ai l’impression que beaucoup de candidats ont tendance à le faire.
Un bouclier social pour lutter contre la précarité des ménages
Qu’aura à faire le député ? Dès le mois d’octobre, il devra voter ou non sur le maintien du bouclier fiscal. Je voterai contre si je suis élu député. Au moment du débat sur le charcutage électoral, il devra soutenir ou s’y opposer, je dis clairement que je m’y opposerai.
Sur la loi de financement de la sécurité social, je me battrai pour la suppression de la franchise médicale je voterai contre. Ce sont là les questions posées à un député et les candidats doivent à leurs électeurs l’honnêteté de dire ce qu’ils en feront.

Pour vous, être issu de sa circonscription ne compte pas tant que cela quand on est député ?

F.D : Bien sûr que si, mais il faut comprendre le lien qui existe entre les problèmes de la circonscription et les problèmes nationaux. Par exemple, le problème de la situation des commerçants ne sera pas réglé si on ne redonne pas du pouvoir d’achat aux Français. Le problème de l’emploi automobile ne sera pas résolu par une action locale, c’est à l’évidence une politique nationale et européenne qu’il faut mener.
Pourquoi le site de Peugeot perd régulièrement des emplois ? Non pas parce qu’il n’est pas attractif mais parce que Peugeot a décidé de faire plus de 60% de production à l’étranger et ou nous sommes dans un système où il n’y a pas de protection aux frontières.
Quand on regarde bien toutes les questions locales, en réalité, ce sont des questions nationales et c’est au parlement de les traiter.

Quels thèmes vont être primordiaux selon vous dans cette élection ?
F.D : Je peux vous dire les thèmes sur lesquels nous allons faire campagne. D’abord sur la réponse à la crise. Il est invraisemblable de voir une campagne législative, alors que nous sommes dans une crise historique du capitalisme avec une explosion du chômage, que ces mots ne soient abordés par quasiment aucun des candidats.
La lutte contre le chômage : priorité des priorités
Qu’est ce que cela veut dire ? Soit qu’ils vivent bien loin de la réalité de la France populaire qui subit de plein fouet la crise, c’est sans doute le cas de beaucoup d’entre eux - je pense à M. Douillet - ou alors ils pensent que la France ne peut rien faire et que la puissance publique est incapable d’apporter des réponses à la crise.
Dans cette campagne, nous allons défendre des propositions qui sont des réponses et qui montrent que l’on peut faire tout à fait autrement que la politique du gouvernement qui ne fait qu’aggraver la crise.

Quel est votre avis sur l’A104 ?
F.D : L’A104 est un bon exemple. Il y a eu une consultation des citoyens organisée par les services de l’Etat, les élus se sont exprimés, dans la consultation publique des choses ont été dites dont l’Etat n’a tenu aucun compte au moment de décider le prolongement de l’A104 et de fixer son tracé. Comment expliquer un mystère pareil ? L’explication n’est pas si difficile. La direction du groupe Peugeot a exigé que l’A104 desserve le site de Poissy.
La consultation, les grandes promesses écologiques du gouvernement prises lors du Grenelle s’arrêtent dès que l’intérêt du patronat l’exige. C’est un problème démocratique majeur.
On ne réglera pas la question de l’A104, si on est pas capable de remettre en cause ses logiques qui consistent à faire décider des choses qui concernent l’intérêt général avec des impacts environnementaux considérables en fonction des seuls intérêts de quelques grands groupes industriels.
Le tracé retenu est une catastrophe et témoigne bien d’une non prise en compte de la qualité de vie des habitants. Tout est réduit dans ce débat à la domination de quelques intérêts privés sur l’intérêt des populations.

Le plan de relance à la filière automobile vous parait être une bonne chose ?
"La soumission de cette entreprise à la logique financière"

F.D : Je crois que Peugeot a commis des erreurs importantes liées à la soumission de cette entreprise à la logique financière. Il y a dix ans, ils ont arrêté les développements qu’ils avaient entamé sur la voiture électrique car les financiers qui font la loi considéraient que la rentabilité immédiate n’était pas assurée. Dès lors, ils ont pris un retard considérable qu’aujourd’hui ils ont bien du mal à rattraper.

C’est donc de leur faute...

F.D : C’est une certaine logique qui privilégie le court terme de la finance par rapport aux temps longs de l’investissement industriel. C’est un domaine qui doit être pris en charge par l’Etat mais celui-ci n’a plus de politique industrielle.
Il se contente d’enregistrer les exigences de grands groupes dominés par la finance. Il s’est privé des moyens qui lui auraient permis de se doter d’une politique industrielle. C’est tout cela que nous payons avec les difficultés que connaît la filière automobile.

François Delapierre peut-on tout imputer au système capitaliste ?
F.D : On peut lui imputer ce dont il est responsable. Aujourd’hui, le développement du capitalisme et sa logique intrinsèque d’accumulation sans limite remet en cause jusqu’au condition même de vie sur notre planète. Les ressources naturelles de la planète ne sont pas sans limite, elles.
C’est une contradiction majeure qui n’était pas visible, comme elle est aujourd’hui, au début du mouvement ouvrier et de la gauche mais, qui à elle seule, suffit à condamner ce système et à nous obliger à trouver d’autres manières de produire et de consommer qui soient compatibles avec la survie de l’humanité. Je n’ai retenu qu’une critique mais je la juge suffisante pour nous pousser à inventer un autre système.

Si vous êtes élu, comment contribueriez-vous à faire évoluer ce système imparfait ?

F.D : Je ne me fais pas beaucoup d’illusions, je me battrai bec et ongle dans le contexte d’une majorité de droite hostile mais je chercherai à faire avancer des idées.
Privatisation de la Poste : un référendum s’impose
D’abord, je me battrai autour de l’idée que la France n’a jamais été aussi riche de son histoire et que donc on peut partager les richesses. Ce n’est pas un bouclier fiscal qu’il faut mettre en place mais un bouclier social. Il faut avancer pour revaloriser les salaires en particulier le smic, revaloriser les allocations chômage.
Je me battrai sur un certain nombre de sujets pour engager la planification écologique qui permettent la transition vers des modes de vie plus respectueux de l’environnement. Par exemple le développement des transports publics.
La taxe carbone est un exemple complet d’hypocrisie. On veut taxer les Français qui utilisent leurs voitures et on ne leurs donne aucun moyen de faire autrement.
Je me battrai aussi pour défendre la souveraineté populaire. Nous sommes dans un régime qui concentre tous les pouvoirs dans les mains d’un seul homme. C’est très dangereux pour la démocratie. Je suis favorable à une 6e république.
Je défendrai également la propriété publique. Il n’est pas normal qu’un gouvernement puisse décider de vendre les biens des français, d’engager des privatisations de services publics alors qu’ils ne sont que des gestionnaires de la propriété de tous. Je me battrai pour que toute privatisation soit décidée par référendum ce qui est cohérent avec le combat que je mène avec mes camarades du front de gauche pour la défense de la Poste.

Quel regard portez-vous sur vos adversaires ?

F.D : Je regarde ce qu’ils écrivent. Je dois dire que le candidat du Modem est un des rares candidats à faire des propositions très précises et nationales dans son programme.
"Le candidat MoDem soumet un programme de droite aux électeurs"
Il reprend l’idée, du « travailler plus pour gagner plus » avec de nouvelles incitations aux heures supplémentaires. Il se prononce, par exemple, pour l’exonération des cotisations sociales pour les deux premiers emplois dans toutes les entreprises quelle que soit leur situation. Ce sont des mesures claires avec lesquelles je suis en total désaccord.
Au moment où le chômage explose ce n’est pas cela qu’il faut faire. On peut augmenter les salaires. Dans beaucoup d’entreprises, il y a les moyens de faire cela parce qu’ ils arrivent bien à augmenter les revenus des actionnaires.
L’idée de faire de nouvelles exonérations de cotisations sociales, nous avons fait le calcul, cela représente 8 milliard en moins pour la sécurité sociale c’est-à-dire une menace terrible pour nos retraites.
Le candidat MoDem soumet un programme de droite aux électeurs. C’est donc un programme que je vais combattre comme celui de M. Douillet, qui lui, se cache derrière son palmarès pour éviter de dire ce qu’il propose.

Quel score envisagez-vous de faire ? Celui des élections européennes ?

F.D : Nous allons faire mieux ! Dans cette élection, nous sentons en écho avec une bonne partie de l’opinion de gauche de la circonscription. Quand on s’engage dans une élection, on le fait d’abord pour faire avancer ses idées, ce n’est pas une course de chevaux.
Si vous faites moins de 5% vous le prendrez comme un sérieux revers ?

F.D : Je serai déçu bien sûr. Quand on se lance dans une bataille, on n’est jamais sûr du résultat. Ce n’est pas seulement quand on gagne que l’on a raison de se battre. Les raisons de se battre on les trouve dans ses propres motivations et dans la justesse de ses causes. Mais très franchement, je ne me situe pas dans cette idée.

Dernière question François Delapierre, la question qui tue, quelle est la plus petite ville de la circonscription ?
F.D : ... ... Davron ! Ouf, je reste en vie ! (Rires).

A noter :
François Delapierre a tenu à avoir un droit de regard sur cet entretien.

dimanche 20 septembre 2009


Election partielle 12 ème circonscription
11 et 18 Octobre 2009

FRONT DE GAUCHE

DELAPIERRE François

Parti de Gauche

MEZIERES Tilla

Parti Communiste Français

mercredi 16 septembre 2009


Le stand des Yvelines, lieu de débats et de convivialités.





Quelques photos de

La fête de l'HUMA 2009










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