dimanche 3 février 2019




Liste pour une Europe des gens, et pas celle de l’argent !
Cette proposition de liste soumise au vote des communistes les 31 janvier, 1er et 2 février, est un arc en ciel de luttes, blouses blanches, gilets jaunes, cols bleus, robes noires, bottes vertes et chasubles rouges avec une très forte représentation du monde du travail.



50% de d’ouvrières, d’ouvriers et d’employé·e·s, avec des élu·e·s de la ruralité ou de grandes villes : une liste à l’image de la France. Une liste féministe, antiraciste, écologiste internationaliste, opposée à l'Europe libérale, co-conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard, une ouvrière des Hauts-de-France.
Les 77 autres candidats et candidates représentent plus de 54 départements, ainsi que les luttes dans la société. Avec Ian Brossat comme tête de liste, nous gardons la porte ouverte au rassemblement de tous ceux qui convergent avec cette démarche. C'est une exigence et nous saisirons toutes les occasions pour y arriver, en accord avec les communistes.

Nous entrons en campagne pour une Europe des gens, et pas celle de l’argent.



1 Ian Brossat
2 Marie-Hélène Bourlard
3 Patrick Le Hyaric
4 Marie-Pierre Vieu
5 Mamoudou Bassoum
6 Julie Pontalba
7 Antony Gonçalves
8 Maryam Madjidi
9 Arthur Hay
10 Barbara Filhol
11 Franck Saillot
12 Claire Cemile Renkliçay
13 Michel Jallamion
14 Sophia Hocini
15 Stanislas Baugè
16 Manuela Dona
17 Michel Branchi
18 Elina Dumont
19 Benjamin Amar
20 Sarah Chaussy
21 Loïc Pen
22 Christine Mequignon
23 Pascal Pontac
24 Michèle Picard
25 Ralph Blindauer
26 Anne-Laure Perez
27 Franck Merouze
28 Marianne Journiac
29 Belaïde Bedreddine
30 Amandine Miguel
31 Nacim Bardi
32 Cinderella Bernard
33 Jean Luc Bou
34 Isabelle Liron
35 Dominique Pani
36 Hülliya Turan
37 Khaled Bouchajra
38 Katja Krüger
39 Pierre Lacaze
40 Aicha Dabale
41 Jean Mouzat
42 Delphine Piétu
43 Denis Lanoy
44 Charlotte Blandiot-Faride
45 Arnaud Petit
46 Virginie Neumayer
47 Aurélien Gall
48 Patricia Tejas
49 Aurélien Aramini
50 Sandrine Macigno
51 Cyrille Bonnefoy
52 Emilie Lecroq
53 Emmanuel Trigo
54 Cathy Apourceau Poly
55 Michel Stéfani
56 Lucie Martin
57 Youssef Benamar
58 Christelle Dumont
59 Sebastien Nugou
60 Laetitia Mauré
61 David Blaise
62 Lamya Kirouani
63 Aurélien Crifo
64 Maryline Lucas
65 Yves Dévédec
66 Mina Idir
67 Glenn Le Saout
68 Geneviève De Gouveia
69 Alain Pagano
70 Sandra Blaise
71 Edmond Baudoin
72 Ghislaine Noirault
73 Florian Monteil
74 Nathalie Fabre
75 Frédéric Boulanger
76 Cécile Cukierman
77 Gilbert Garrel
78 Odette Nilès
79 André Chassaigne

lundi 21 janvier 2019




Vous souhaitez impulser et participer aux actions du Parti Communiste,
Rendez vous sur le site du PCF
Rubrique "Actions" et signer par voie électronique
les diverses pétitions proposées

http://www.pcf.fr/actions

mercredi 9 janvier 2019


Ce qui change au 1er janvier 2019 en matière d’inscription sur les listes électorales
mardi 8 janvier 2019[]
A l’approche des élections européennes en mai 2019, les modalités de gestion des listes électorales évoluent au 1er janvier 2019 : les démarches d’inscription des électeurs seront simplifiées, la fiabilité des listes électorales améliorée et la tâche des mairies allégée.
A partir de cette date, les électeurs pourront :
- s’inscrire au plus proche du scrutin, au lieu du 31 décembre de l’année précédente, actuellement. Ainsi, pour voter aux prochaines élections européennes du 26 mai 2019, les électeurs pourront s’inscrire jusqu’au 31 mars 2019 ;
- déposer leurs demandes d’inscription en ligne, sur les sites
quelle que soit leur commune de résidence. 
Le dépôt au guichet de la commune ou la transmission des demandes d’inscription à la commune par courrier restent possibles.
Cette évolution est associée à la mise en place d’un répertoire électoral unique (REU) et permanent dont la tenue est confiée à l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE).
Désormais, les communes n’auront plus à :
- inscrire les jeunes majeurs, inscrits désormais sur le REU suite au recensement citoyen opéré par les communes, et mis à jour le cas échéant lors de la journée de défense et citoyenneté ;
- inscrire les personnes naturalisées ou les personnes dont l’inscription est ordonnée par le juge ;
- radier les personnes décédées, les personnes inscrites dans une autre commune ou les personnes privées de leur droit de vote par le juge.
Les élections européennes du 26 mai 2019 seront les premières élections générales se déroulant avec des listes électorales extraites du REU. Pour voter à ces élections, les électeurs pourront déposer leurs demandes d’inscription sur les listes électorales jusqu’au 31 mars 2019.
Chaque électeur devra alors :
- être âgé de 18 ans, au plus tard le 25 mai 2019 ;
- être de nationalité française ou ressortissant d’un autre État membre de l’Union européenne ;
- jouir de son droit de vote en France ou dans son pays d’origine, pour les ressortissants d’un autre État membre de l’Union européenne ;
- apporter la preuve de son attache avec la commune d’inscription.

lundi 7 janvier 2019



CAHIERS DE LA COLÈRE ET DE L'ESPOIR

L’Humanité se met à la disposition de toutes celles et ceux qui veulent faire connaitre leurs problèmes et leurs souhaits. Chaque lettre, chaque texte ou contribution que vous déposerez sera remis au ministre concerné, aux groupes parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi qu’au Président de la République.
Pour chaque grande question, nous organiserons des discussions publiques associant contributeurs, syndicalistes, chercheurs et élus. Cet espace est à vous.

Rendez-vous sur le site de


http://www.humanite.fr



Pour le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales (Fabien Roussel)
40 % des profits des multinationales, soit 600 milliards de dollars (529,5 milliards d’euros) échappent à l’impôt grâce au transfert de bénéfices dans des paradis fiscaux via des mécanismes bien connus.

GOOGLE vient une nouvelle fois d’en faire la démonstration.

Leur efficacité est un camouflet infligé publiquement aux Etats : en 2016, les entreprises américaines ont ainsi enregistré plus de profits en Irlande qu’en Chine, au Japon, au Mexique, en Allemagne et en France réunis.

Et sur ces profits colossaux, elles se sont vu infliger le taux de… 5,7%.

Résultat, avec de telles pratiques, l’Union européenne perd chaque année l’équivalent de 20% du montant de l’impôt sur les sociétés.


C’est d’autant plus intolérable que derrière "l'optimisation fiscale" se dissimule une sourde entreprise de démolition du consentement à l’impôt.

En refusant de s’acquitter de leurs impôts là où elles exercent leur activité, ces multinationales tournent délibérément le dos aux principes fondateurs de notre démocratie.

Non seulement elles s’affranchissent du pacte social sur lequel repose toute société civilisée, mais elles siphonnent avec cynisme les recettes des Etats, par centaines de milliards de dollars chaque année.

Concrètement, ce sont des écoles, des hôpitaux en moins, des communes en souffrance, des services publics supprimés…

Cet abandon nourrit la colère des peuples, soumis à des politiques d’austérité d’autant plus injustes qu’elles prennent source dans l’égoïsme des plus fortunés. 

Sur un champ de bataille, une telle attitude porterait un nom : la désertion. Mais sur le vaste terrain du capitalisme débridé, tous les coups sont permis, dans la négation désinvolte de toute notion de solidarité.

A ce jeu-là, les peuples sont toujours perdants.

Dans un tel contexte, la France peut parfaitement agir de son côté et montrer le chemin d’une fiscalité plus juste. Notre proposition de loi s’articule autour d’un principe simple et compréhensible de tous : les multinationales doivent payer leurs impôts là où elles réalisent leur activité et non dans les paradis fiscaux comme c’est le cas actuellement. 

C’est pourquoi nous proposons d’imposer ces bénéfices avant qu’ils ne sortent du pays. 

Si le « terrain de jeu » de ces multinationales est mondial, alors adaptons notre fiscalité !

Nous pouvons prendre appui sur les données mondiales de ces entreprises pour déterminer les bénéfices qui doivent être imposables dans notre pays.

Prenons l’exemple d’une multinationale active dans la vente en ligne et qui réalise 50 milliards de bénéfices au niveau mondial.

La multinationale ne veut pas communiquer le total de ses ventes dans notre pays ni ses bénéfices ? Grâce à la TVA, nous pouvons connaitre son chiffre d’affaires.

Et si 15% de ce dernier se fait en France alors 15% de ses bénéfices mondiaux seront imposés en France, soit 7,5 milliards d’euros.

Il est temps de mettre au "PAS" les Nike, Mc Do, Starbucks ou IKEA.

Pour les géants américains du numérique, les GOOGLE et autres Facebook, des propositions existent, émises par l’OCDE, pour les qualifier juridiquement afin de pouvoir les imposer comme toutes les entreprises françaises. 

Le système que nous proposons fonctionne déjà ailleurs, comme aux Etats-Unis, en Allemagne, au Canada, où un impôt sur les sociétés peut aussi être perçu au niveau local.

Une telle réforme modifierait complètement le paysage de la concurrence fiscale.

Elle rendrait caducs l’existence des paradis fiscaux et indiquerait aux Etats le chemin à suivre pour faire rentrer un argent qui n’aurait jamais dû s’échapper.

Il est grand temps de mettre un terme au fléau de la fraude et de l’optimisation fiscale. 

Fabien Roussel, député du Nord,secrétaire national du PCF

(tribune publiée dans le JDD du 6 janvier 2019

mardi 4 décembre 2018



Mardi 3 Décembre 2018
8 h · 
[ Communiqué ]
Rencontre avec le Premier ministre : nous demandons de déclarer l’état d’urgence sociale.
La paix civile et sociale de notre pays est aujourd’hui en jeu. Face à la politique d’injustice sociale et fiscale menée depuis un an et demi, nous avons demandé au Gouvernement de déclarer l’état d’urgence sociale.
L’urgence sociale impose de prendre en compte immédiatement les revendications portées par les « gilets jaunes », que nous avons relayées.
Nous avons ainsi demandé la suspension de l’augmentation des taxes sur l’essence et le diesel, l’augmentation du SMIC, des salaires et des pensions, la restauration des services publics notamment en matière de santé et le rétablissement de l’ISF.
Dès cet après-midi à l’Assemblée Nationale nous nous ferons l’écho de ces demandes légitimes et demanderons la suspension de la discussion budgétaire.
Par ailleurs, nous avons rappelé les propositions que nous portons depuis le début du quinquennat.
Propositions fiscales :
Non cumul en 2019 du CICE et de l’exonération de cotisations sociales patronales (plus de 40 milliards cumulés – Cela permettrait de dégager 20 milliards d’euros de marges de manœuvre).
Propositions sociales :
Revalorisation des prestations sociales (APL, allocations familiales) indexées sur l’inflation.
Annulation de la hausse de CSG, qui doit aller avec le rétablissement des cotisations sociales « assurance chômage » et « maladie ».
Propositions écologiques :
Fléchage intégral des taxes sur le carburant vers la transition écologique.
Élargissement du chèque énergie à 8 millions de personnes et revalorisation du montant du chèque énergie (de 200 euros actuellement à 600 euros) pour les plus modestes (forte hausse prévue des prix de l’électricité et du gaz en 2019).
Propositions institutionnelles :
Retrait du projet de loi constitutionnelle et organisation d’un référendum sur nos institutions
Si le Gouvernement ne décide pas de prendre immédiatement ces mesures, il ne sera pas en mesure de mettre fin à cette révolte pour la dignité.
Malheureusement, nous n’avons pas le sentiment que le Gouvernement prend la mesure de cette urgence sociale et nous n’avons que peu d’espoir d’avoir été entendu sur les mesures que nous lui avons proposées.
Notre motion de censure reste donc d’actualité, dans l’attente des mesures qui seront annoncées mercredi.


vendredi 30 novembre 2018




Pour le pouvoir d’achat : 
augmenter les salaires,  les retraites, 
les minimas sociaux !
Qu'ils portent des gilets jaunes, 
des blouses blanches ou des robes noires, 
des millions de femmes et d'hommes 
n'acceptent plus le sort qui leur est fait. 
Ils le disent haut et fort : « Trop, c'est trop ! » On ne peut continuer à vivre 
avec des salaires de misère, des pensions et des allocations rognées, , 
une protection sociale réduite au minimum. Nous sommes des leurs !

Macron Président des riches et du grand capital

Emmanuel Macron a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d'ultra riches 
et au capital. 358.000 familles ont ainsi été exonérées d'ISF alors 
que leur patrimoine représente 1.000 milliards d’euros 
(l’équivalent de la moitié du PIB de la France)  ! 
Il a multiplié les cadeaux aux profits des grandes entreprises et 
les exonérations (CICE) avec comme condition de pratiquer des bas salaires ! 
Il a ainsi aggravé la précarité pour les salariés, les privés d'emplois, 
les jeunes, les retraités dont les femmes sont les premières victimes. 
"En même temps", il augmente les impôts des ménages moyens et modestes : 
CSG, TICPE (taxe sur les carburants), etc.


Agissons : urgence, 
salaires, emplois et justice sociale

Manifestation- 
samedi 1er décembre 2018

Lieu : Place de la République 75011 Paris
Horaire : 12h00




Pas de progrès écologique sans progrès social
Au PCF, nous disons que la transition écologique, vitale à l'heure où l'humanité
et notre planète sont  menacées, ne peut être menée à bien sans progrès social 
et sans changer notre modèle économique. Au nom de la priorité au profit 
et à l’accumulation de capital, ce modèle impose un coût du capital 
(dividendes et intérêts payés aux banques) exorbitant qui s’oppose aux dépenses 
pour l’écologie, les salaires, les services publics. 
Le soi-disant « coût du travail » n'existe pas : le travail crée les richesses.

S’attaquer au coût du capital
Nous voulons une économie au service de l'humain. 
Il faut une autre utilisation de l’argent pour produire autrement et pour partager 
les richesses. Pour que chacun.e puisse vivre dignement, il y a besoin 
d'augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux, de développer 
les qualifications. Il y a besoin de développer les services publics et 
d'investissements massifs dans les transports collectifs, la rénovation 
énergétique des logements, une autre industrie. Les moyens pour y parvenir 
existent : banques, profits, fonds publics. Mobilisons-les !


LES PROPOSITIONS DU PCF

Pour le pouvoir d’achat et la protection sociale

 Au 1er janvier 2019, décider l'augmentation du 
SMIC de 260 euros bruts par mois, 
soit une augmentation d'environ 200 euros nets (1350 euros nets), 
organiser la répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires 
mais aussi les pensions, les minima sociaux et les allocations formation.

 Pour financer cette augmentation des salaires, commençons par supprimer 
l’ensemble des mesures fiscales en faveur des plus riches et des profits (ISF, CICE…).


 Pour financer la transition écologique :

 Ramener le taux de la TICPE à son niveau de 2017 et l’affecter 
réellement à la transition écologique
 Taxation exceptionnelle des 10 milliards de profits annuels des compagnies 
pétrolières
 Taxation du kérosène
→ Maintien des lignes ferroviaires de proximité et développement du fret ferroviaire,
 Retour à une TVA de 5,5 % sur les transports en commun
→ Mobilisation du crédit bancaire, jusqu’à la Banque centrale européenne (BCE).


Face à l'absence de réponse du président, le PCF 
soutient la journée de manifestation du 1er décembre 
à l'appel des organisations syndicales et appelle 
à amplifier la mobilisation contre la politique du gouvernement.


samedi 8 septembre 2018




13 septembre dernier jour pour valider son PASS Fête de l’Huma à 26 €
Sur la fête entrée à 38€

Plus que quelques jours pour demander votre PASS aux militants communistes

Mardi 11 septembre, dernière permanence
au local de la section PCF de POISSY
De 18h00 à 19h00
16 rue de la sablière 78300 POISSY

Tel 01 39 79 28 00 (laisser vos coordonnées après le message de bienvenue)
Mail  poissy.pcf@club-internet.fr

mercredi 5 septembre 2018


 Le département des Ardennes sous tutelle de l’État
Le département des Ardennes sous tutelle de l’État
mercredi 5 septembre 2018[]
Le conseil départemental des Ardennes est presque en faillite.
La Chambre régionale des comptes réclamait une hausse de la fiscalité de 22%. Le Préfet a refusé.
Déclaration de Sylvain DALLA ROSA, Adecr08 :

Après une période de suspens, les contribuables ardennais viennent de connaître à quelle sauce fiscale ils seront mangés par le conseil départemental. Rappelons que la fiscalité du département avait déjà augmenté de 9% en 2017.

Le Préfet vient donc de rendre son verdict, il n’ajoutera pas une hausse de 22% (réclamée par la Chambre régionale des comptes) à celle de 1% déjà décidée par le conseil départemental pour 2018. Cette mesure était destinée à remettre à flot les finances du département sensiblement dans le rouge.

La dette de la collectivité territoriale, envers l’État atteint des sommets, elle est de prés de 15 millions d’euros concernant les dossiers de la A 34 ou de la ligne TGV. De fait, aujourd’hui le Conseil départemental est passé sous tutelle du Préfet.

Pourtant ces dépenses ne devraient pas incomber au département car elles touchent à des compétences régaliennes de l’État.

En prenant cette mesure d’apaisement et en échelonnant la dette, le Préfet ne fait que reculer temporairement le problème. Dans sa décision celui-ci s’abstient de dire quelque chose sur les investissements fantaisistes du département. Alors que nous attendions l’annulation pure et simple de la dette, le Préfet en rajoute dans les dépenses du département en lui refilant l’entretien des routes qui jusque là relevait de l’État. En première ligne de cette gabegie le personnel à déjà fait savoir qu’il ne serait pas la variable d’ajustement.


Bienvenue

Les communistes de POISSY et des communes environnantes, sont heureux de vous accueillir sur ce blog.
Ce blog doit permettre à chacun de pouvoir rester en contact.
N'hesitez pas à nous faire part de vos remarques, suggestions...
Puur nous contacter: poissy.pcf@club-internet.fr
A bientôt
Section PCF POISSY